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  • brugge 3
Samedi 8 mai 2010 6 08 /05 /Mai /2010 09:32

Attention aux haricots

 

Plusieurs lots de haricots verts en conserve vendus sous la marque Notre Jardin dans les hypermarchés E.Leclerc et sous la marque U dans les magasins U ne doivent pas être consommés et sont actuellement rappellés par leur fabricant, la société BCI, annonce-t-elle par communiqué.

 

De la Datura Stramonium, une plante commune en France mais impropre à la consommation, a été détectée dans au moins deux boîtes de haricots verts, explique BCI. Tous les lots (des boîtes de 220 ou de 440 g, de haricots verts extra-fins ou très fins) ont une date limite d'utilisation optimale au 31 août 2013, précise le communiqué. Les consommateurs sont invités à les rapporter en magasins où ils seront remboursés.

 

 

En cas de symptômes de sécheresse buccale ou de vertige après consommation d'une boîte de haricots verts de ces marques, les consommateurs sont invités à consulter un médecin. BCI a mis en place un numéro de téléphone gratuit le 0 800 091 091.

 

 

 

Hépatite A: des tomates séchées turques mises en cause
L'Institut de veille sanitaire enquête sur une épidémie d'hépatite A. Le 65 est le département le plus touché avec 16 cas.


Des vomissements violents, de fortes douleurs abdominales, un taux de transaminases « très, très élevé » faisant dire à ce biologiste ayant analysé quelques cas à Lourdes qu'au vu des résultats « certains étaient proches de la greffe du foie et qu'on les a donc dirigés en urgence vers l'hôpital » : l'épidémie d'hépatite A constatée dans 18 départements français, entre le 20 novembre et le 5 février derniers, a particulièrement touché les Hautes-Pyrénées puisque 16 des 55 cas recensés auront concerné notre département, et plus particulièrement le secteur de Lourdes, le plaçant ainsi en tête de liste devant le Lot (15 cas), deuxième foyer le plus important. Et une épidémie qui mobilise donc actuellement l'Institut national de veille sanitaire (InVS), lequel a publié le 1er mars un point d'actualité sur le sujet et poursuit son enquête avec ses partenaires ainsi que toutes les administrations concernées.

 

 

27 hospitalisations
Sur les 55 cas liés à cette épidémie, identifiés à cette date, soit 26 femmes et 29 hommes, âgés de 7 à 52 ans, 27 personnes ont en effet dû être hospitalisées, au plan national, mais l'évolution a été favorable pour tous les malades, relève l'InVS. « Et dans les Hautes-Pyrénées, il n'y a pas eu de nouveau cas depuis un mois » précise Philippe Marsais, directeur de cabinet du préfet avant de souligner qu'au plan départemental, conjointement à l'InVS et la DDASS, la Direction des Services Vétérinaires et la Direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes sont toujours en phase de « recherche active » afin de rechercher ce qu'ont consommé les 16 personnes contaminées par le virus de l'hépatite A dans les Hautes-Pyrénées.

 

 

Patients interrogés
« La période d'incubation étant assez longue, ils tentent de remonter un mois avant les premiers symptômes » explique encore Philippe Marsais. Et selon le site de l'InVS, pour l'heure « l'interrogatoire des patients sur leur consommation alimentaire au cours des 2 à 6 semaines précédant la maladie (durée d'incubation de l'hépatite A) a montré une fréquence inhabituellement élevée de consommation de tomates séchées. »

 

 

Sandwiches
Des tomates séchées qui « ont été consommées dans des sandwiches ou des salades achetées dans des sandwicheries » précise l'InVS qui poursuit :

« L'enquête de traçabilité a montré que ces tomates proviendraient d'un même lot de tomates importées surgelées de Turquie et distribué entre début octobre 2009 et fin janvier 2010. Si cette hypothèse se confirme, il n'existerait plus de risque actuellement, car ce lot n'est plus distribué. »

Toutefois, rappelle encore l'InVS, « d'autres cas d'hépatite A pourraient survenir en raison d'une transmission de personne à personne. » Un point très important, car « la prévention de l'hépatite A repose sur l'hygiène personnelle et collective, en particulier l'hygiène des mains » soulignent les autorités sanitaires, puisque la transmission de personne à personne est le principal mode de transmission, la transmission alimentaire, comme dans le cas présent, étant plus rare.

 

 

 

 

Interdiction de la consommation des huîtres et moules du bassin d'Arcachon

La préfecture de la Gironde a interdit mercredi la vente et la consommation des huîtres et moules du bassin d'Arcachon, en raison de tests sanitaires défavorables, a-t-elle indiqué dans un communiqué.


Des huîtres du basin d'Arcachon( juillet 2009)

Les tests réalisés par l'Ifremer sur des échantillons prélevés le 7 septembre "se sont révélés positifs", poursuit le texte.

Par conséquent, "le préfet de la Gironde a décidé d'interdire la pêche, le ramassage, le transport, le stockage, l'expédition, la vente et la consommation des moules et des huîtres en provenance de l'ensemble du bassin d'Arcachon".

"La consommation de coquillages non conformes peut entraîner des désagréments gastriques dans la majeure partie des cas, mais également des troubles plus importants chez les personnes fragilisées. La cuisson ne détruit pas la toxine", ajoute la préfecture dans son communiqué.

 

 

 

 

Lait en poudre frelaté à la mélanine , lait contaminé , ......

 

Voir http://miscellaneous-land.over-blog.net/article-22852148.html

        http://miscellaneous-land.over-blog.net/article-28108976.html

 

 

 

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Une pizza pepperoni-souris déclenche des remous chez Pizza Hut
Un client parisien de la chaîne Pizza Hut a eu la désagréable surprise jeudi soir de trouver une souris morte sur la pizza qu'on lui avait livrée.

 

 

Si le client, un habitué qui "ne rappellera plus jamais Pizza Hut", en rigole encore, l'incident a suscité des remous dans l'enseigne de restauration.

Selon un syndicaliste du groupe, cela révèle un "problème de souris qui dure depuis quelques années" dans un magasin du XIIe arrondissement de Paris.

"Avant, ça ne touchait que le bâtiment du vestiaire et, au fur à mesure, les souris sont allées grignoter du côté de l'alimentation", affirme-t-il.

"C'est la première fois que ça touche un client", souligne-t-il, expliquant avoir trouvé des "cadavres de souris derrière le meuble à garnitures" ou des tenues d'employés "grignotées dans le casier".

La direction affirme, elle, qu'"il s'agit d'un "acte de malveillance".

"Nous avons mené notre enquête et ce n'est clairement pas un accident. Il y a là un acte de malveillance et nous allons porter plainte contre X", déclare Jeanne Massa, responsable de la communication et du marketing.

"Dans notre process, il est impossible que cette chose se réalise. Une souris morte ne rentre pas dans une boîte à pizza toute seule", se défend-t-elle, en attestant de contrôles d'hygiène réguliers.

 

 

 

 

Un laboratoire de l'Afssa contaminé à l'anthrax

L’AFSSA communique le 25 mars sur la survenue d’un accident présumé de manipulation du bacille de charbon (Bacillus anthracis) au Laboratoire d’études et de recherches en pathologie animale et zoonoses de l’Afssa de Maisons-Alfort. Cinq personnes présentant un risque potentiel de contamination ont été conduites en milieu hospitalier pour suivre le traitement standard prévu en la circonstance.

 

Le charbon ou Anthrax est avant tout une maladie des herbivores, même si l’on sait que d’autres mammifères et certains oiseaux peuvent contracter la maladie. Chez l’homme, la transmission se fait directement ou indirectement à partir d’animaux infectés, ou du fait d’une exposition professionnelle à des produits animaux infectés ou contaminés. Lutter contre cette maladie chez le bétail est donc la seule façon d’en réduire l’incidence. Il n’y a aucun cas documenté de transmission d’homme à homme. Son importance réside dans la mortalité rapide et très soudaine qu’elle induit dans les troupeaux, dans sa capacité de persistance et de résurgence à partir d’anciens foyers et dans sa transmission à l’homme par les animaux infectés ou leurs produits. Il s’agit d’une zoonose reconnue maladie professionnelle chez l’homme.

 

La maladie est présente dans le monde, dans la plupart des pays d’Afrique subsahélienne et d’Asie, dans plusieurs pays d’Europe du Sud, dans les Amériques et dans certaines régions d’Australie et en France également. La bactérie peut survivre dans la terre sous la forme d’une spore pendant de très nombreuses années et contaminer l’herbe, l’eau et les plantes fourragères ingérées par les animaux au pâturage.

 

 

Chez l’homme, la maladie existe sous deux formes 

La fièvre charbonneuse est une maladie affectant de nombreuses espèces animales, et plus particulièrement les ruminants. Elle est transmissible à l'homme par différentes façons, notamment la manipulation d'animaux morts du charbon ou par l'inhalation de spores.

 

 Chez l'homme, la maladie existe sous deux formes : la forme cutanée, qui généralement se traite correctement, et la forme interne (gastro-intestinale ou respiratoire), qui peut donner lieu à une septicémie mortelle.

 

-          la forme externe, cutanée, dont l’évolution est généralement favorable (mais la mort peut néanmoins survenir chez 5 à 20% des patients non traités)

-          la forme interne, viscérale, gastro-intestinale ou respiratoire selon la voie d’entrée de la bactérie,donnant lieu à une septicémie mortelle sans traitement.

 

La forme cutanée représente au moins 95 % des cas enregistrés chez l’homme dans le monde.

 

 

 

Contamination : L’homme peut se contaminer par souillure d’une plaie, par piqûre accidentelle ou par inhalation d’aérosol (forme pulmonaire) contenant des spores bactériennes en suspension dans les poussières ou par ingestion de viandes ou d’abats.

 

Toutes les suspicions font l’objet de prélèvements envoyés pour analyse au Laboratoire national de référence.

 

Traitements : En cas de survenue d’un foyer de charbon bactéridien, les antibiotiques (pénicillines, fluoroquinolones) utilisés au stade précoce de la maladie sont efficaces. L’antibiothérapie entraîne en général une guérison spectaculaire de la personne. Il n’est pas nécessaire d’isoler les patients,ni de les mettre en quarantaine. Les pansements et autres matériels contaminés doivent être éliminés, de préférence par incinération.

Dans les élevages atteints, l’utilisation d’un vaccin vétérinaire est également possible après obtention d’une ATU (Autorisation Temporaire d’Utilisation) délivrée par l’ANMV (Agence nationale du médicament vétérinaire).

 

La direction de l’AFSSA a diligenté une enquête « hygiène et sécurité ».

 

 

Par Cyberworld - Publié dans : Santé / Bien - être
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