Le cours du second constructeur automobile français baissait à la Bourse de Paris à la mi-journée, à rebours du marché, les investisseurs manifestant une légère déception au vu de résultats globalement sans surprise. A 12h30, le titre Renault se repliait de 0,46% à 75,15 euros tandis que le CAC 40 gagnait 0,33%. "On a préféré prolonger la durée des études et apporter éventuellement quelques aménagements sur le design envisagé initialement pour faire arriver sur le marché européen un véhicule plus robuste sur le plan de son équation économique", a expliqué le directeur financier Thierry Moulonguet. Renault a affiché un bénéfice net de plus de 2 milliards d'euros au premier semestre 2005, en hausse de 52% sur un an. Mais ce résultat record a été tiré par une très forte contribution de son partenaire japonais Nissan (+1,9% à 911 millions d'euros). S'y est ajouté un profit exceptionnel de 450 M EUR lié à la finalisation par Nissan du transfert d'une partie de ses engagements de retraite à l'Etat japonais. La performance opérationnelle de Renault a reculé de près de 15% à 943 millions d'euros, ramenant la marge à 4,4% du chiffre d'affaires, un niveau inférieur aux attentes du marché et aux 5,4% du premier semestre 2004. Cette évolution est liée à la baisse des gains en occidentale, où le marché automobile, atone, est en proie à une guerre des prix entre constructeurs, et à l'augmentation du coût des matières premières. "Cela confirme que l'environnement reste difficile pour le groupe", a commenté la Deutsche Bank. Renault a réaffirmé ses prévisions pour 2005, dont une marge opérationnelle supérieure à 4%, mais ne les a pas révisées à la hausse compte tenu de la stagnation attendue du marché automobile d'Europe occidentale et de l'impact toujours important des matières premières. L'envolée des tarifs de l'acier mais aussi des plastiques a amputé de 90 millions d'euros le résultat opérationnel au premier semestre. Et sur l'ensemble de l'année, elle devrait avoir un impact proche de 200 M EUR, a précisé le directeur financier Thierry Moulonguet. Le chiffre d'affaires a crû de 3,8% à 21,324 milliards EUR contre 20,55 milliards, grâce à la nette croissance des ventes hors d'Europe occidentale, notamment avec ses marques roumaine Dacia et coréenne Samsung. Au second semestre, Renault compte pour stimuler ses ventes sur le lancement de la troisième génération de Clio et la poursuite du déploiement de sa berline basique et bon marché Logan à l'international.
Le cours du second constructeur automobile français baissait à la Bourse de Paris à la mi-journée, à rebours du marché, les investisseurs manifestant une légère déception au vu de résultats globalement sans surprise. A 12h30, le titre Renault se repliait de 0,46% à 75,15 euros tandis que le CAC 40 gagnait 0,33%. "On a préféré prolonger la durée des études et apporter éventuellement quelques aménagements sur le design envisagé initialement pour faire arriver sur le marché européen un véhicule plus robuste sur le plan de son équation économique", a expliqué le directeur financier Thierry Moulonguet. Renault a affiché un bénéfice net de plus de 2 milliards d'euros au premier semestre 2005, en hausse de 52% sur un an. Mais ce résultat record a été tiré par une très forte contribution de son partenaire japonais Nissan (+1,9% à 911 millions d'euros). S'y est ajouté un profit exceptionnel de 450 M EUR lié à la finalisation par Nissan du transfert d'une partie de ses engagements de retraite à l'Etat japonais. La performance opérationnelle de Renault a reculé de près de 15% à 943 millions d'euros, ramenant la marge à 4,4% du chiffre d'affaires, un niveau inférieur aux attentes du marché et aux 5,4% du premier semestre 2004. Cette évolution est liée à la baisse des gains en occidentale, où le marché automobile, atone, est en proie à une guerre des prix entre constructeurs, et à l'augmentation du coût des matières premières. "Cela confirme que l'environnement reste difficile pour le groupe", a commenté la Deutsche Bank. Renault a réaffirmé ses prévisions pour 2005, dont une marge opérationnelle supérieure à 4%, mais ne les a pas révisées à la hausse compte tenu de la stagnation attendue du marché automobile d'Europe occidentale et de l'impact toujours important des matières premières. L'envolée des tarifs de l'acier mais aussi des plastiques a amputé de 90 millions d'euros le résultat opérationnel au premier semestre. Et sur l'ensemble de l'année, elle devrait avoir un impact proche de 200 M EUR, a précisé le directeur financier Thierry Moulonguet. Le chiffre d'affaires a crû de 3,8% à 21,324 milliards EUR contre 20,55 milliards, grâce à la nette croissance des ventes hors d'Europe occidentale, notamment avec ses marques roumaine Dacia et coréenne Samsung. Au second semestre, Renault compte pour stimuler ses ventes sur le lancement de la troisième génération de Clio et la poursuite du déploiement de sa berline basique et bon marché Logan à l'international.
Le cours du second constructeur automobile français baissait à la Bourse de Paris à la mi-journée, à rebours du marché, les investisseurs manifestant une légère déception au vu de résultats globalement sans surprise. A 12h30, le titre Renault se repliait de 0,46% à 75,15 euros tandis que le CAC 40 gagnait 0,33%. "On a préféré prolonger la durée des études et apporter éventuellement quelques aménagements sur le design envisagé initialement pour faire arriver sur le marché européen un véhicule plus robuste sur le plan de son équation économique", a expliqué le directeur financier Thierry Moulonguet. Renault a affiché un bénéfice net de plus de 2 milliards d'euros au premier semestre 2005, en hausse de 52% sur un an. Mais ce résultat record a été tiré par une très forte contribution de son partenaire japonais Nissan (+1,9% à 911 millions d'euros). S'y est ajouté un profit exceptionnel de 450 M EUR lié à la finalisation par Nissan du transfert d'une partie de ses engagements de retraite à l'Etat japonais. La performance opérationnelle de Renault a reculé de près de 15% à 943 millions d'euros, ramenant la marge à 4,4% du chiffre d'affaires, un niveau inférieur aux attentes du marché et aux 5,4% du premier semestre 2004. Cette évolution est liée à la baisse des gains en occidentale, où le marché automobile, atone, est en proie à une guerre des prix entre constructeurs, et à l'augmentation du coût des matières premières. "Cela confirme que l'environnement reste difficile pour le groupe", a commenté la Deutsche Bank. Renault a réaffirmé ses prévisions pour 2005, dont une marge opérationnelle supérieure à 4%, mais ne les a pas révisées à la hausse compte tenu de la stagnation attendue du marché automobile d'Europe occidentale et de l'impact toujours important des matières premières. L'envolée des tarifs de l'acier mais aussi des plastiques a amputé de 90 millions d'euros le résultat opérationnel au premier semestre. Et sur l'ensemble de l'année, elle devrait avoir un impact proche de 200 M EUR, a précisé le directeur financier Thierry Moulonguet. Le chiffre d'affaires a crû de 3,8% à 21,324 milliards EUR contre 20,55 milliards, grâce à la nette croissance des ventes hors d'Europe occidentale, notamment avec ses marques roumaine Dacia et coréenne Samsung. Au second semestre, Renault compte pour stimuler ses ventes sur le lancement de la troisième génération de Clio et la poursuite du déploiement de sa berline basique et bon marché Logan à l'international.
PARIS (AFP) - Renault a annoncé mercredi le report d'un an du lancement de la seconde génération de la Twingo, à l'occasion de la présentation de résultats semestriels marqués par un bond du bénéfice net grâce à l'apport de Nissan mais un recul de la performance opérationnelle.
Le cours du second constructeur automobile français baissait à la Bourse de Paris à la mi-journée, à rebours du marché, les investisseurs manifestant une légère déception au vu de résultats globalement sans surprise. A 12h30, le titre Renault se repliait de 0,46% à 75,15 euros tandis que le CAC 40 gagnait 0,33%.
Renault a fait état mercredi de la décision de son nouveau PDG Carlos Ghosn de reporter de 2006 à 2007 la sortie de la Twingo II, ce qui a nécessité une provision de 60 millions d'euros dans les comptes semestriels.
"On a préféré prolonger la durée des études et apporter éventuellement quelques aménagements sur le design envisagé initialement pour faire arriver sur le marché européen un véhicule plus robuste sur le plan de son équation économique", a expliqué le directeur financier Thierry Moulonguet.
L'actuelle Twingo, petit monospace à succès notamment grâce à son design jovial, a été produite dans l'usine française de Flins à plus de deux millions d'exemplaires depuis sa commercialisation début 1993. Mais ce modèle vieillissant, dont le successeur doit être fabriqué en Slovénie, est confronté à la concurrence d'un nombre croissant de petites voitures citadines, dont les récentes Citroën C1, Peugeot 107 et Toyota Aygo.
Renault a affiché un bénéfice net de plus de 2 milliards d'euros au premier semestre 2005, en hausse de 52% sur un an. Mais ce résultat record a été tiré par une très forte contribution de son partenaire japonais Nissan (+1,9% à 911 millions d'euros). S'y est ajouté un profit exceptionnel de 450 M EUR lié à la finalisation par Nissan du transfert d'une partie de ses engagements de retraite à l'Etat japonais.La performance opérationnelle de Renault a reculé de près de 15% à 943 millions d'euros, ramenant la marge à 4,4% du chiffre d'affaires, un niveau inférieur aux attentes du marché et aux 5,4% du premier semestre 2004.
Cette évolution est liée à la baisse des gains en Europe occidentale, où le marché automobile, atone, est en proie à une guerre des prix entre constructeurs, et à l'augmentation du coût des matières premières.
"Cela confirme que l'environnement reste difficile pour le groupe", a commenté la Deutsche Bank.
Renault a réaffirmé ses prévisions pour 2005, dont une marge opérationnelle supérieure à 4%, mais ne les a pas révisées à la hausse compte tenu de la stagnation attendue du marché automobile d'Europe occidentale et de l'impact toujours important des matières premières.
L'envolée des tarifs de l'acier mais aussi des plastiques a amputé de 90 millions d'euros le résultat opérationnel au premier semestre. Et sur l'ensemble de l'année, elle devrait avoir un impact proche de 200 M EUR, a précisé le directeur financier Thierry Moulonguet.
Le chiffre d'affaires a crû de 3,8% à 21,324 milliards EUR contre 20,55 milliards, grâce à la nette croissance des ventes hors d'Europe occidentale, notamment avec ses marques roumaine Dacia et coréenne Samsung.
Au second semestre, Renault compte pour stimuler ses ventes sur le lancement de la troisième génération de Clio et la poursuite du déploiement de sa berline basique et bon marché Logan à l'international.