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Sarkozy : mauvaise langue et petites phrases ... "l'UMP est un ventilateur à merde" "A l'UMP, tous des cons" : Nicolas dézingue à tout va sur Hollande, Fillon, Le Pen .

Deux journalistes du Parisien publient prochainement les confidences de l'ex-président de la République dans un livre édité chez Flammarion. Nicolas Sarkozy n'épargne personne, surtout pas son propre camp.


Le livre que publient Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel la semaine prochaine risque de faire grincer quelques dents à droite. En pleine campagne interne pour la présidence de l'UMP, les deux journalistes du Parisien publient de nombreuses confidences acerbes de Nicolas Sarkozy. L'Express, le Canard enchaîné et Le Parisien magazine en publient déjà les bonnes feuilles. Tour d'horizon des tacles les plus cinglants.

► Sur ses conférences rémunérées
Payées entre 100.000 et 150.000 euros, Nicolas Sarkozy a multiplié les conférences rémunérées à l'étranger depuis sa défaite, en 2012. "Tu comprends, je ne veux pas que ma femme me voie comme un chômeur", se justifie l'ex-président de la République. Très fier, il il s'enorgueillit d'avoir "de la chance d’être invité. Jamais je n’aurais pensé une chose comme ça, que je serais invité comme ça. Je pense que ce n’est jamais arrivé à un président français".

► Son successeur "mal fagoté"...
Lors des obsèques de Nelson Mandela, Nicolas Sarkozy remarque que François Hollande ne change pas de costume et s'en offusque : "Il ne pouvait pas avoir un costume de rechange, non? C'est un problème, quand même." Il n'est pas avare de critiques contre son successeur : "Il est mal fagoté. Il mange des frites. Quand on fait un métier public, il faut faire attention. Moi, je suis très gourmand, j'ai tendance à grossir, mais vous m'avez toujours vu faire du sport. Je ne prends pas de dessert. Quand même, le corps du président, ça compte ! Faut être propre, faut être élégant, impeccable".

► … et présenté comme un goujat.
La séparation de François Hollande et Valérie Trierweiler inspire le candidat à la présidence de l'UMP : "Quelle goujaterie, ça en dit long sur le personnage!", dit-il à propos du communiqué de rupture de François Hollande. "Il la fait venir à l'Elysée, il ne l'épouse pas, il lui envoie dix-neuf textos par jour pour lui dire qu'il l'aime et, pendant ce temps-là, elle s'aperçoit que c'est bidon et qu'il est avec Julie Gayet. Je ne dis pas que c'est bien ni que c'est mal. Mais jugez la souffrance, soyez humains. Elle est comme une bête blessée, elle est bouleversée", commente-t-il. Et d'ajouter : "Moi aussi je fais du scooter, mais pas pour aller voir ma maîtresse".

► Le regard "illuminé" de Valls

Manuel Valls, "il fait un peu illuminé"

On a souvent dressé des parallèles entre Nicolas Sarkozy et Manuel Valls, deux anciens ministres de l'Intérieur hyperactifs et hyper médiatiques. Pourtant, à encore l'ancien président, "il y a une différence fondamentale entre lui et moi : il n'a aucun résultat". Un conseil alors ? "Il devrait porter des lunettes, il a le regard fuyant", "il fait un peu illuminé". Quant à l'avenir présidentiel de l'actuel Premier ministre, Nicolas Sarkozy a des doutes : "Valls candidat ? N'importe quoi... A la limite, Taubira aurait plus de chances que lui à gauche".
Décidément, l'apparence des responsables politiques intéresse Nicolas Sarkozy. Il conseille ainsi à l'actuel Premier ministre de "porter des lunettes". "Il a le regard fuyant. Ça m'a frappé sur les photos. Il fait un peu illuminé".

► Fillon le "sans-couilles"
Celui qui a été son Premier ministre est aujourd'hui âprement critiqué et présenté comme "un sans-couilles". A un de ses proches, il livre ce conseil : "Ne perds pas ton temps avec Fillon, c'est un loser".

► Juppé pas assez jeune
Candidat à la primaire de l'UMP pour la prochaine élection présidentielle, Alain Juppé est dans le viseur de Nicolas. Alors que lui-même est mis en examen, l'ex-locataire de l'Elysée se permet d'ironiser : "Il ne fait pas jeune. Et moi je n'ai pas été condamné".

► Le Maire n'est pas lu
L'ancien ministre de l'Agriculture, qui challenge aujourd'hui Nicolas Sarkozy dans la course à la présidence de l'UMP est surnommé "Bac+18". Référence aux multiples diplômes prestigieux du député UMP (Normalien, énarque,...). "Le pauvre, il écrit des livres que personne ne lit. Ah, si il y en a un que j'ai lu, c'est celui où il se masturbe". L'ex-ministre avait effectivement écrit un livre où il y est rapporté que sa femme "lui caresse doucement le sexe" dans un bain.

► Wauquiez a les mains sales
Les blagues graveleuses ne font pas peur à Nicolas Sarkozy. Laurent Wauquiez, qui soutient pourtant Nicolas Sarkozy en a fait les frais. Echo à une émission de Canal+ pendant laquelle l'ex-ministre reconnaissait consulter des sites pornographiques. "T'as vu Laurent ces derniers jours ? Non parce que si tu l'as vu, j'espère que tu t'es lavé les mains hein", sort-il à l'un de ses visiteurs.

► Le Pen au look de déménageuse
Là encore, l'allure des élus semble importante pour Nicolas Sarkozy. La présidente du FN ? "Vulgaire" avec "des airs de déménageur". "C'est une masse, elle fait hommasse épaisse".

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De François Hollande à Manuel Valls en passant par sa propre famille politique, Nicolas Sarkozy a quelques comptes à régler et n'épargne personne, à lire les confidences distillées pendant deux ans et demi à deux journalistes du Parisien-Aujourd'hui en France.

Dans un livre de 271 pages publié mercredi et intitulé "Ça reste entre nous, hein?" (Flammarion), Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel livrent ce qu'ils présentent comme le contenu de conversations régulières. Elles ont eu lieu principalement au "77" (rue de Miromesnil, à Paris, dans les bureaux de l'ex-président) "à plusieurs reprises, jamais moins de deux heures, le plus souvent en tête-à-tête". Florilège.


Sur François Hollande, son successeur à l'Élysée

. En 2017, "ce sera Hollande. Ceux qui pensent qu'un autre a sa chance n'ont rien compris au fonctionnement des institutions" (avril 2014)


. Photos estivales au Fort de Brégançon: "C'est les Bidochon en vacances"

. "La seule chose que Hollande sait faire, c'est prendre les ministres dans sa main et les tuer" (janvier 2014)

. "Il est mal fagoté, il mange des frites, quand on fait un métier public, il faut faire attention" (avril 2014)

. Après les photos en casque: "Hollande, c'est le président ridicule"


Sur Manuel Valls

. "Valls candidat? N'importe quoi... A la limite, Taubira aurait plus de chances que lui à gauche" (janvier 2014)

. "Il devrait porter des lunettes, il a le regard fuyant", "il fait un peu illuminé" (avril 2014)

. Comme ministre de l'Intérieur, "il y a une différence fondamentale entre lui et moi: il n'a aucun résultat"

Sur l'UMP, sa famille politique

. "A l'UMP, tous des cons"
. François Fillon? "Un loser"

. "Il paraît qu'il a beaucoup souffert pendant cinq ans. Peut-être aurais-je dû abréger ses souffrances", ajoute-t-il au sujet de son ancien Premier ministre (janvier 2014)


. Alain Juppé? "Alain, je l'aime bien. Il a dix ans de plus que moi. Puis-je rêver d'un meilleur rival? Il me fait passer pour jeune" (avril 2014).

. Bruno Le Maire? "Bac + 18"


. "Quand les gens le voient, ils zappent"

. Xavier Bertrand? "Ce bon à rien, ce petit assureur"


. Ou encore: "C'est un médiocre, ce n'est pas la reconnaissance qui l'étouffe" (janvier 2014)

Sur Marine Le Pen

. Des airs de "déménageur", "c'est une masse, elle fait hommasse", "épaisse" (avril 2014)

Sur lui-même

. "On ne change pas les rayures du zèbre, mais on s'améliore"

Ils ont aussi calculé qu'il a "effectué une vingtaine de prestations rémunérées en deux ans et demi. Soit un gain d'environ 2 millions d'euros." "C'est le chiffre qui circule dans la Sarkozie", selon eux

C'est devenu le sport favori de Nicolas Sarkozy : l’ancien président de la République dézingue à nouveau tous azimuts dans un livre qui sort ce mercredi.


Un florilège de propos OFF dont l'intéressé ne pouvait pas douter qu'ils seraient rapportés: propos à l'emporte-pièce recueillis par notre consoeur du parisien Nathalie Schuck (que vous entendez dans le 5/7 chaque lundi) et son confrère Frédéric Gerschel.

Le livre s'appelle : « ça reste entre nous, hein ? » ( et tout est dans le "hein ?").

Tout le monde y passe dans la bouche de l'ancien président, toujours brut de décoffrage: Hollande, le président « ridicule et mal fagoté et qui mange des frites »,

Marine le Pen « un peu hommasse, épaisse » et ses adversaires à l'UMP : Fillon le loser, Juppé qui le fait passer, lui Sarkozy, pour jeune, Lemaire « le bac+18 que quand les gens le voient ils zappent » et surtout, la palme pour Xavier Bertrand, ce bon à rien, petit assureur et médiocre. « Lui, ajoute Nicolas Sarkozy, « lui ce sera pieds nus, avec des plaies ouvertes dans les mines de sel.... »

Toujours très imagé! On se souvient du croc de boucher promis à Dominique de Villepin et plus récemment, du goudron et des plumes dont il voyait François Hollande bientôt affublé.


Sarkozy: "Je pense qu'on n'en a pas fini avec Valérie Trierweiler"

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Il fait beau, ce dimanche, à Roland-Garros. Nicolas Sarkozy s'apprête à jouer un match de tennis avec son fils Pierre, bientôt 30 ans, le DJ de la famille, lorsqu'une dame très élégante, la soixantaine, s'approche, le salue poliment et lui propose de disputer un set. Qui la reconnaît dans les allées du stade de la porte d'Auteuil ? Pas grand monde. Mais l'ancien président raconte cette anecdote avec des étoiles dans les yeux. Car lui a parfaitement identifié l'ancienne championne roumaine Virginia Ruzici, qui a remporté le célèbre tournoi en 1978 contre la Yougoslave Mima Jausovec. "Vous vous rendez compte ? Elle est même allée en finale contre Chris Evert en 1980, la classe", s'enthousiasme-t-il en fan absolu. Résultat de leur rencontre improvisée ? "6-2 pour moi. Ça m'a fait plaisir. Même si je crains qu'elle n'ait pas donné la pleine mesure de son talent", sourit-il, pas dupe.

Le mauvais goût... des autres


Un peu maniaque, il traque, l'air écoeuré, les fautes de goût chez ses rivaux, qu'ils soient de droite ou de gauche. Un jour, il peste contre le costume mal coupé de Manuel Valls et ses lentilles de contact, qui lui donnent un air "illuminé". Un autre, il brocarde Marine Le Pen, sa corpulence, sa gouaille et sa "vulgarité". Mais celui qu'il a évidemment dans le viseur, c'est François Hollande. En privé, tout y passe : ses kilos en trop, son goût trop prononcé, à ses yeux, pour la bonne chère, sa réticence à faire un minimum d'exercice, ses cravates de travers, ses costumes chiffonnés, ses lunettes pleines de taches. Ouf!

Lorsqu'il l'accompagne en Afrique du Sud, en décembre 2013, pour les obsèques de Nelson Mandela, il est stupéfaitde voir son successeur habillé de la même manière pendant une grande partie du voyage. "Il ne pouvait pas avoir un costume de rechange, non? C'est un problème, quand même." Bref, il ne le trouve pas très net. "Il est mal fagoté. Il mange des frites. Quand on fait un métier public, il faut faire attention. Moi, je suis très gourmand, j'ai tendance à grossir, mais vous m'avez toujours vu faire du sport. Je ne prends pas de dessert. Quand même, le corps du président, ça compte ! Faut être propre, faut être élégant, impeccable."

Hollande, rendez-vous en 2017

Et si Manuel Valls était le candidat de la gauche en 2017 ? Si la faiblesse de François Hollande contraignait ce dernier à ne pas se représenter ? "Mensonge!" Sarkozy n'y croit pas un instant. Dans la dernière ligne droite vers la prochaine présidentielle, juge-t-il, le président actuel ne fera qu'une bouchée de tous les ambitieux. "Ce sera Hollande. Ceux qui pensent qu'un autre a sa chance n'ont rien compris au fonctionnement des institutions", balaie l'ancien chef de l'Etat, qui a lui-même bénéficié avant la campagne de 2012 de l'avantage institutionnel que confère la Constitution au sortant.
Nicolas Sarkozy reproche à son successeur (ici, au Salon de l'agriculture, en 2013) son goût trop prononcé pour la bonne chère.
Nicolas Sarkozy reproche à son successeur (ici, au Salon de l'agriculture, en 2013) son goût trop prononcé pour la bonne chère.

L'"épaisse" Marine Le Pen

Lui qui est si sourcilleux sur son apparence extérieure a du mal, beaucoup de mal, avec la présidente du Front national. Il n'aime pas son look, il n'aime pas sa gouaille, encore moins ses manières. Il lui trouve des airs... de "déménageur". "C'est une masse. Elle fait hommasse, épaisse", mime-t-il, l'air dégoûté, les épaules au carré. Vous avez dit délit de sale gueule ?

La lettre jamais expédiée à Benoît XVI

Un épisode, méconnu, est révélateur de l'importance que l'ancien président accorde à la religion, objet de l'un de ses livres. Lorsque Benoît XVI décide d'abdiquer, Sarkozy se met en tête de rédiger une longue lettre au Saint-Père pour lui dire tout le bien qu'il pense de son pontificat. Afin d'écrire cette missive, il sollicite l'aide de son ancienne plume à l'Elysée, Camille Pascal. Un proche de Patrick Buisson, toujours lui. Le courrier ne sera jamais adressé à Rome.

De l'empathie pour Trierweiler

Le communiqué lapidaire de Hollande tombe sur le fil AFP. Dix-huit mots pour congédier celle qui a passé vingt mois à ses côtés à l'Elysée. "Je fais savoir que j'ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler." "Quelle goujaterie, ça en dit long sur le personnage!" souffle Sarkozy, intimement persuadé que cette scabreuse affaire causera le plus grand tort à son rival, surtout dans l'électorat féminin. "Les femmes, je sais ce qu'elles en pensent..." [...]

Pour lui, le seul responsable de ce fiasco, c'est son successeur et personne d'autre. "Il la fait venir à l'Elysée, il ne l'épouse pas, il lui envoie dix-neuf textos par jour pour lui dire qu'il l'aime et, pendant ce temps-là, elle s'aperçoit que c'est bidon et qu'il est avec Julie Gayet. Je ne dis pas que c'est bien ni que c'est mal. Mais jugez la souffrance, soyez humains. Elle est comme une bête blessée, elle est bouleversée."

En fin politique, Nicolas Sarkozy se doute que cette histoire n'est pas terminée. Que les confidences vipérines sur son rival distillées par son "ex" indélicate peuvent rythmer la fin du quinquennat. Que le supplice chinois ne fait que débuter pour Hollande. Comme des gouttes d'eau qui rendent fou. "Je pense qu'on n'en a pas fini avec Valérie Trierweiler... Elle attend de savoir si on la traite de menteuse. Je crains que cela ne soit pas pour répondre, mais pour donner des preuves", parie-t-il.

Bruno Le Maire, "Bac + 18"

Sarkozy n'a jamais eu d'atomes crochus avec cette bête à concours, qu'il surnomme "Bac+18", avec le léger complexe de ceux qui ne peuvent brandir un tel cursus. Le Maire est normalien, énarque, germanophone, diplomate formé au Quai d'Orsay, ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin à Matignon. L'ex-président en avait pourtant fait son ministre de l'Agriculture et appréciait son professionnalisme. Voilà pour le passé.

Car Sarkozy ne manque plus une occasion de le railler. Ses interventions télévisées ? "Quand les gens le voient, ils zappent!" s'amuse-t-il. Il peut aussi se montrer franchement graveleux. "Le Maire, il est utile. On a toujours besoin d'un énarque qui parle allemand dans les sommets internationaux. Le pauvre, il écrit des livres que personne ne lit. Ah si, il y en a un que j'ai lu, c'est celui où il se masturbe !" Allusion à une scène lascive du livre Le Ministre, dans lequel Le Maire, dans les vapeurs d'un bain, raconte que son épouse, Pauline, lui "caresse doucement le sexe".

Wauquiez et YouPorn

Laurent Wauquiez, qui fut chargé de l'Emploi et de l'Enseignement supérieur dans le gouvernement Fillon, a droit aux mêmes genres de moqueries après sa mémorable boulette dans l'émission Salut les Terriens sur Canal+. "Vous êtes porno, sérieux?" s'enquiert Thierry Ardisson, qui le reçoit en plateau. "Non, mais voilà, j'aime bien le sexe", avoue Wauquiez en riant. "Vous regardez bien YouPorn quand même, non?" insiste l'animateur en référence au site de vidéos pour adultes. Réponse mi-gênée, miamusée du jeune maire du Puy- en-Velay : "Comme tout le monde!" Comment briser son image de gendre idéal... C'était "de l'humour", se défend-il en vain sur Twitter. Sarkozy se gondole.

"Un garçon si intelligent... La télé les rend fous." A tous ses visiteurs, l'ancien président fait la même blague impayable dans les jours qui suivent. Dès que son invité entre dans son bureau, il s'avance vers lui, la main tendue pour le saluer. Et marque soudain un temps d'arrêt. "T'as vu Laurent ces derniers jours?" lance-t-il, inquisiteur. Avant de reprendre, écroulé de rire : "Non, parce que si tu l'as vu, j'espère que tu t'es lavé les mains, hein !" Du grand Sarkozy...

A Bali, en août 2014

Nicolas Sarkozy ne connaît pas l'endroit. Le paysage lui plaît, sans plus. Il est frappé par les touristes qu'il croise à l'hôtel, leur insouciance, leur dynamisme. Les jeunes couples venus de Chine, surtout, le captivent. "On imagine souvent les Chinois petits, trapus. Ils faisaient tous 1,80 mètre! Des filles sublimes, avec des tatouages à la mode. Ils parlaient tous anglais, c'était vraiment très intéressant d'échanger avec eux. C'est l'Asie. Je disais à Carla : "Regarde, c'est le monde d'aujourd'hui, c'est fantastique.""

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Depuis son échec à la présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy s’est mué en observateur de la vie politique. Deux années que racontent les journalistes du Parisien Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel dans un livre à paraître mercredi, « Ca reste entre nous, hein ? ». L’ancien chef de l’Etat leur a ouvert la porte de ses bureaux parisiens au 77 rue de Miromesnil et s’est livré à quelques déclarations assassines....

Hollande « président ridicule », Valérie Trierweiler « sotte et prétentieuse » : tout le monde en prend pour son grade, selon des extraits publiés par Le Parisien Magazine. Sa première cible est bien sûr son rival, François Hollande « un amateur » dont les photos estivales au Fort de Brégançon sont dignes des « Bidochon en vacances ». «La seule chose que Hollande sait faire, c’est prendre les ministres dans sa main et les tuer». «Il est mal fagoté, il mange des frites, quand on fait un métier public, il faut faire attention», ajoute-t-il.

Quant à l’affaire Julie Gayet, Nicolas Sarkozy juge son ancien adversaire à la présidentielle « ridicule ». Son ex-compagne n’est pas épargnée : «Ce n’était pas une très bonne journaliste politique et pas une très bonne journaliste culturelle non plus», commente-t-il.

Valls « illuminé », Fillon « loser »

Manuel Valls ? Il « a le regard fuyant, il fait un peu illuminé », juge l’ancien président de la République. Mais le candidat à la présidence de l’UMP est aussi très sévère vis-à-vis de son propre parti, à en croire les journalistes. « Tous des cons », juge-t-il. Il s’en prend aussi à son ancien Premier ministre François Fillon qualifié de « loser » et à celle qui pourrait être en 2017 son adversaire le plus dangereux Marine Le Pen : une « masse », avec des airs de « déménageur ».

Le livre à paraître demain révèle, par ailleurs, le train de vie menée par l’ex chef de l’Etat depuis deux ans dont l’obsession aurait été de ne pas être vu « comme un chômeur » par sa femme Carla Bruni. Selon les journalistes du Parisien, il aurait touché entre 100 000 et 150 000 euros pour chaque conférence donnée, soit un total de quelque 2 millions d’euros

«Hollande est mal fagoté»

On apprend en les parcourant les petites manies de Nicolas Sarkozy, et parmi elles son plaisir à critiquer les fautes de goût des autres. Accompagnant François Hollande lors des obsèques de Nelson Mandela, l'ancien président s'étonne par exemple du manque de variété des tenues de Hollande.

«Il ne pouvait pas avoir un costume de rechange, non? C'est un problème, quand même. (...) Il est mal fagoté. Il mange des frites. Quand on fait un métier public, il faut faire attention. Moi, je suis très gourmand, j'ai tendance à grossir, mais vous m'avez toujours vu faire du sport. Je ne prends pas de dessert. Quand même, le corps du président, ça compte ! Faut être propre, faut être élégant, impeccable.»

De retour en France, il n'épargne pas non plus Marine Le Pen: «C'est une masse. Elle fait hommasse, épaisse» cite L'Express.fr.

Trierweiler, «comme une bête blessée»

A propos des quelques mots balancés par François Hollande sur le fil de l'Agence France Presse pour officialiser sa rupture avec Valérie Trierweiler, Nicolas Sarkozy fait part d'une empathie insoupçonnée. «Quelle goujaterie, ça en dit long sur le personnage!»

«Il la fait venir à l'Elysée, il ne l'épouse pas, il lui envoie dix-neuf textos par jour pour lui dire qu'il l'aime et, pendant ce temps-là, elle s'aperçoit que c'est bidon et qu'il est avec Julie Gayet. Je ne dis pas que c'est bien ni que c'est mal. Mais jugez la souffrance, soyez humains. Elle est comme une bête blessée, elle est bouleversée.»

Puis il lâche: «Je pense qu'on n'en a pas fini avec Valérie Trierweiler...» «Elle attend de savoir si on la traite de menteuse. Je crains que cela ne soit pas pour répondre, mais pour donner des preuves», prévient-il.

Sarkozy «fait du pognon, il aime ça, ça l’amuse !»

Les auteurs affirment que pour chaque intervention de l'ancien président à des «conférences de luxe», ce dernier touche entre 100'000 et 150'000 euros (120'000 et 180'000 francs). «Tu comprends, glisse Nicolas Sarkozy a un convive lors d'un dîner, je ne veux pas que ma femme me voie comme un chômeur.» Un ancien conseiller souligne «Il fait du pognon, il aime ça, ça l’amuse !»

Reste à savoir dans quelle mesure ces anecdotes terniront l'image d'un ex-président déjà raillé par le passé pour son côté 'Bling Bling', en pleine tentative de métamorphose médiatique.

Ce dernier brigue en effet la présidence de l’UMP lors du scrutin du 29 novembre. Or, selon un sondage paru samedi dernier, le retour de Nicolas Sarkozy en politique est «raté» pour 75% des Français et 48% des sympathisants de l'UMP. Un parti en outre qualifié de «ventilateur à merde», selon les termes de l'ancien président.

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• Valérie Trierweiler, "sotte et prétentieuse"


Il n'y a pas qu'à gauche que Valérie Trierweiler s'est fait des ennemis en balançant les petits secrets de sa relation avec le chef de l'Etat. L'ancien président, qui a lui aussi vécu une rupture pendant son mandat – avec Cécilia Attias – n'est pas tendre quand il évoque l'ancienne Première dame : "je l'ai toujours trouvée sotte et prétentieuse". Et d'ajouter : "ce n'était pas une très bonne journaliste politique et pas une très bonne journaliste culturelle non plus".

• A l'UMP, "tous des cons"

Juppé jugé plus sympathique que Sarkozy

Le 29 novembre prochain, Nicolas Sarkozy sera (sans aucun doute) élu président de l'UMP. Un parti dont il veut pourtant changer le nom. Et à l'écouter parler de ses collègues de droite, il en changerait bien les hommes aussi. François Fillon ? "C'est un loser". Alain Juppé ? "Alain, je l'aime bien. Il a dix ans de plus que moi. Puis-je rêver d'un meilleur rival ? Il me fait passer pour jeune". Bruno Le Maire, son rival le plus sérieux pour la présidence ? "Il est utile. On a toujours besoin d'un énarque qui parle allemand dans les sommets internationaux. Le pauvre, il écrit des livres que personne ne lit. Ah si, il y en a un que j'ai lu, c'est celui où il se masturbe !" Xavier Bertrand, candidat déclaré pour la primaire de 2016 ? "Ce bon à rien, ce petit assureur" ; "C'est un médiocre, ce n'est pas la reconnaissance qui l'étouffe" ; "Lui, ce sera pieds nus, avec des plaies ouvertes, dans les mines de sel".

• Marine Le Pen a "des airs de déménageurs"

La présidente du Front national est à la fête dans les sondages, qui la voient même qualifiée pour le second tour de la prochaine élection présidentielle. Elle est donc elle aussi une cible pour Nicolas Sarkozy, qui s'en prend à son physique plus qu'à sa politique. Elle est "vulgaire" avec "des airs de déménageurs". Et de conclure : "c'est une masse, elle fait hommasse, épaisse".

From : BFMTV, l'Express , les Echos ,......

http://www.metronews.fr/info/hollande-mal-fagote-fillon-sans-couilles-et-le-pen-vulgaire-nicolas-sarkozy-dezingue-a-tout-va/mnkd!u3DvdHEFJoa3Y/

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