Publicité

Affaire Hollande-Gayet : la trahison de Manuel Valls ?

Les intimes de Valérie Trierweiler mettent en cause le ministre de l'Intérieur : pouvait-il ignorer que l'appartement de Julie Gayet était prêté par un proche du gang de la Brise de mer ?

 

Au château, on est dubitatif : pourquoi François Hollande vient-il de renouer, en pleine tempête nationalo-conjugale, avec Rachid Kasri, son chauffeur "historique", celui qui le couvrait quand il allait secrètement rejoindre Valérie Trierweiler alors qu'il était en couple avec Ségolène Royal ? Le confident avait été pourtant délaissé dès le lendemain de la victoire du président normal. Le chauffeur éconduit avait insisté lourdement auprès de son "ami" afin qu'il reprenne contact. En vain.

 

"Que fait la police ?" ironise un proche de la première dame qui voudrait connaître la réponse à ce soudain retour en grâce. La police ? C'est plutôt le patron qu'il cible : "le traître" de Beauvau. Celui qui doit sa nomination à Valérie Trierweiler qui l'a imposé auprès de François Hollande quand celui-ci lui préférait François Rebsamen, le sénateur-maire de Dijon, hollandais plus ancien comparé à ceux de la "promotion Hélicoptère", surnom donné par les éléphants de Solférino aux ralliés de la dernière heure qui trustent les fonctions gouvernementales et les cabinets jusqu'à celui de l'Élysée. La journaliste de Paris Match fut impressionnée par les talents de communicant de Valls et par sa loyauté : il poussait le zèle jusqu'à rajuster la cravate du président du conseil général de Corrèze, qui la porte toujours de travers ! Valérie Trierweiler et Anne Gravoin, la femme du locataire de la Place Beauvau, étaient devenues très amies à cette occasion.

 

Mise au point rapide

Pour cet intime de la (future ex ?) première dame, Manuel Valls était forcément au courant des frasques présidentielles. Au Château, le ministre le plus populaire du gouvernement a placé des hommes à lui. Aquilino Morelle, le sécuritaire montebourien, ex-plume de Jospin et Christian Gravel, ancien directeur de cabinet du maire d'Évry, conseiller en communication du président qui a fait ses armes comme stagiaire auprès de... Valls quand il était porte-parole et responsable de la communication de Lionel Jospin. Les yeux et les oreilles de Manuel Valls. Selon nos informations, dès la parution du magazine Closer révélant publiquement la liaison entre Julie Gayet et François Hollande, Aquilino Morelle et Christian Gravel étaient partisans d'une mise au point rapide du président sur sa situation conjugale et plutôt en faveur d'une rupture avec l'actuelle première dame.

La patronne du Groupe de sécurité du président de la République, la commissaire divisionnaire Sophie Hatt, est également une proche de Gravel et du ministre de l'Intérieur. Elle les a connus à Matignon du temps où elle "protégeait" Lionel Jospin.


"Je pourrai continuer à faire du scooter ?"

Dès lors comment la police ne pouvait-elle pas être au courant que le président se rendait rue du Cirque dans un appartement prêté à Julie Gayet depuis six mois par une comédienne qui y vivait jusque-là avec Michel Ferracci, ancien du cercle Wagram, réputé proche du gang de la Brise de mer et condamné à dix-huit mois de prison avec sursis ? Certes, Ferracci fait désormais dans la fiction, héros de... Mafiosa, la série à succès de Canal+. Comment le ministre de l'Intérieur pouvait-il ignorer le désir irrépressible de "liberté" de François Hollande dans cette prison dorée qu'est le palais de l'Élysée ? Pouvait-il ignorer également les "blancs" dans ses agendas qui n'ont pas pu échapper à Christian Gravel ?

"Comment je sors sans qu'on me voie ?" s'interrogeait François Hollande devant ses collaborateurs alors qu'il venait juste d'être élu président, en mai 2012, rapporte Cécile Amar, journaliste au JDD, dans Jusqu'ici tout va mal (éd. Grasset, à paraître le 15 janvier). L'anecdote ne pouvait pas mieux tomber. Quelques semaines avant son élection, continue l'une des meilleures spécialistes de la galaxie socialiste, François Hollande s'inquiétait auprès de son officier de sécurité : "Je pourrai continuer à faire du scooter ? - Ça dépend, monsieur. - Que se passera-t-il si je roule en scooter ? - Une voiture sera devant vous, une autre derrière et des motos sur les côtés."

  

 

"Il sait que je suis ambitieux"

Le 1er janvier dernier, lorsqu'il rejoint Julie Gayet, la procédure en vigueur n'est pas respectée, comme on le sait désormais. Manuel Valls a-t-il alors cherché à planter le président ? Ou à devancer ses désirs de séparation ? Lorsque Closer a publié fin juillet 2013 un reportage sur les vacances grecques de Valérie Trierweiler attendant en vain que François Hollande la rejoigne, son ami Christian Gravel s'était fendu d'un coup de téléphone assassin à Laurence Pieau, la directrice de la rédaction du magazine people. Alerté dès lundi qu'un sujet sur le président de la République pouvait paraître en fin de semaine dans Closer, Gravel ne s'est pas manifesté ni auprès de la rédaction ni auprès de la direction du groupe Mondadori, propriétaire de Closer.

Ceux qui voient dans ces manoeuvres la main invisible de Manuel Valls pourront utilement se rapporter à l'ouvrage de Cécile Amar : "Il me regarde tel que je suis, il sait que je suis loyal mais il sait que je suis ambitieux..." y affirme Manuel Valls à propos du regard que porte sur lui François Hollande. "Jusqu'ici tout va mal" en effet.

 

Voir http://www.lepoint.fr/societe/affaire-hollande-gayet-la-trahison-de-manuel-valls-12-01-2014-1779321_23.php

 

 


 

Le logement qui abritait les rendez-vous secrets du président et de l’actrice est au nom de Michel Ferracci, soupçonné de liens avec le grand banditisme corse, selon des révélations du Point et de Mediapart...
L’«affaire» aurait pu s’arrêter là. A une simple histoire de rendez-vous nocturnes dans un appartement du 8e arrondissement, révélé par un journal people. Mais voilà que ce logement, qui a abrité les rendez-vous secrets de François Hollande et de Julie Gayet, semble avoir des liens avec le grand banditisme corse.

Selon Le Point et Mediapart, l’appartement de la rue du Cirque (8e) est au nom de Michel Ferracci, un homme bien connu de la police judiciaire qui a enquêté sur l’affaire du cercle Wagram. Condamné à 18 mois de prison avec sursis dans cette vaste entreprise de blanchiment d’argent provenant de ce cercle de jeux proche des Champs-Elysées, Michel Ferracci s’est reconverti en acteur dans la série «Mafiosa».

 

L’enquête sur le cercle Wagram a démontré que la quinzaine de personnes mises en examen dans ce dossier entretenaient des liens directs ou indirects avec le grand banditisme corse. Et notamment Michel Ferracci, que l’on décrit comme proche d’un ancien pilier de la Brise de mer, Richard Casanova, assassiné en 2008. La Brise de mer est un des deux grands clans criminels de l’Ile de Beauté.

 

Un grand patron du CAC 40 propriétaire?
Le nom de Michel Ferracci, apparaît sur la boîte aux lettres de l’appartement ainsi que sur les pages blanches. Ce dernier serait désormais occupé par son ex-femme et ses enfants, l’actrice Emmanuelle Hauck, qui l’aurait alors prêté à Julie Gayet. L’avocat de Michel Ferracci a précisé que son client ne disposait pas de ce logement et qu’il n’y vivait pas.

Selon Valeurs Actuelles, le propriétaire est un «grand patron du CAC 40». L’appartement aurait d’ailleurs déjà servi à d’autres personnalités de la Vème République, «rendez-vous galants et affaires sensibles en tout genre», écrit le magazine.

 

«La trahison de Manuel Valls»?
Les révélations autour de ce logement posent plusieurs questions. Et le nom du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, est sur toutes les lèvres. Comment ne pouvait-il pas savoir que François Hollande, accompagné d’au moins un policier chargé de sa protection, se rendait dans cet appartement prêté à Julie Gayet depuis six mois par une comédienne qui y vivait avec Michel Ferracci? Aurait-il fait «fuiter» des informations? Et le site internet du Point de poser ouvertement la question de «la trahison de Manuel Valls».

Mediapart conclut à une autre analyse. Et si le président était «tombé dans un piège parce qu’il n’a pas été alerté sur les liens de l’appartement qu’il fréquentait avec le grand banditisme?». Décidément, l’affaire se veut de plus en plus embarrassante. Tout du moins politiquement…

   

Voir http://www.20minutes.fr/politique/1272869-20140112-affaire-hollande-gayet-revelations-embarrassantes-autour-lappartement-secret#xtor=RSS-177

 

 

 

 

Propulsée sur le devant de la scène médiatique depuis deux jours, l’actrice Julie Gayet, 41 ans, est également une productrice dynamique. Après avoir crée une première société de production cinématographique, «Rouge International», en 2007, puis une deuxième en avril 2012 - «Amarante International» -, cette saltimbanque de talent, très engagée auprès de François Hollande lors de la présidentielle de 2012, a fondé une troisième entité, «Cinémaphore», en juillet 2013

S’il n’apparait pas à première vue parmi les dirigeants, le milliardaire François Pinault, passionné d’art, est pourtant, selon nos informations, bel et bien partie prenante de l’aventure. Décryptage d’une opération qui se voulait discrète. Cinémaphore, société par actions simplifiée au capital de 3000 euros, compte trois souscripteurs : le premier est la société l’Arbre secret (représentée par le producteur Charles Gillibert), le deuxième est Rouge International (représentée par Julie Gayet), le dernier est l’homme d’affaires François Pinault, troisième fortune française.

Des activités de conseil

Si les trois actionnaires n’investissent pas à la même hauteur (1470 actions à un euro pour les deux premiers, 60 actions pour Pinault), tous trois paraphent chacune des pages des statuts constitutifs de la société - dont Julie Gayet est présidente et Gillibert directeur général. Mais pourquoi avoir créé cette nouvelle structure, dont l’objet est très proche de celle créé en 2012 (Amarante), dans laquelle Pinault ne figurait pas ? En fait, l’objet de Cinémaphore vise clairement plus grand : en plus de la création ou de la production de films, ou d’oeuvres littéraires, artistiques, etc. Cinémaphore se lance dans le conseil multiforme (production de films, négoce des droits, etc.) mais aussi dans la création de manifestations culturelles.

La société n’exclut pas non plus de se lancer dans les produits dérivés en tous genres, ou de prendre des parts dans d’autres sociétés du secteur. Avec un associé comme Pinault, dénicher des opportunités sera moins difficile. Sollicités dimanche, ni Julie Gayet ni Charles Gillibert ne nous ont répondu. Par la voix d’Anne Méaux d’Image 7, François Pinault, lui, «confirme avoir mis 60 euros dans cette plate forme qui gère des investissements privés» dans le cinéma.

«Ca arrangeait Gayet et Gillibert d’être trois, et comme Pinault aime bien Julie et son père, il a accepté». Le Pr Brice Gayet dirige le service des pathologies digestives de l’institut mutualiste parisien Montsouris.

 

 

 

From : 20 minutes , le Point,......

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publicité
Tag(s) : #Politique Intérieure - Extérieure
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :