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Opposants au mariage pour tous ou défenseurs de Dieudonné ? Difficile à dire.

 

 Au lendemain de la publication d'une circulaire visant à interdire les spectacles de ce dernier, Manuel Valls a été accueilli par des huées et des "quenelles", mercredi 8 janvier, à la gare de Rennes (Ille-et-Vilaine). Quelque 80 personnes, "identifiées comme des militants anti-mariage gay", selon Le Parisien, ont crié "Valls, démission" à la descente de train du ministre de l'Intérieur.

En déplacement à Rennes pour présenter notamment un bilan en matière de lutte contre les cambriolages, le ministre de l'Intérieur, aurait aussi été visé par des boules puantes, ajoute Ouest-France.

 

Sur les images tournées par BFMTV, on voit nettement les "quenelles" adressées à Manuel Valls, mais aucun slogan anti-mariage pour tous.

 

 

 

 

 

 

 

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Vals raciste anti -noir ?
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Vals : Dérive communautariste ?
 
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Depuis la Seconde Guerre mondiale[
Mesures antijuives en Allemagne et Shoah[
Le régime nazi, arrivé au pouvoir en 1933, prend dès le début des mesures contre les Juifs.
De 1941 à 1945, la Shoah fait 6 millions de morts et une infinité de traumatismes physiques, psychologiques et familiaux. Le père Patrick Desbois recense un peu moins de 2 millions de juifs morts par ce que l'on appelle la Shoah par balles.
En France, le régime de Vichy établit un statut particulier pour les Juifs, qui les écarte de certaines fonctions, puis collabore à la déportation de 75 000 d'entre eux. René Carmille, chef du service national de la statistique, et de nombreux Français (voir Justes), parviennent à limiter ce nombre de victimes.

Naissance de l'État d'Israël[]Le 29 novembre 1947, l'Assemblée générale des Nations unies approuve le Plan de partage de la Palestine en un État juif et un État arabe, la zone de Jérusalem, dénommée corpus separatum, acquérant le statut de ville internationale. La partie juive accepte ce partage territorial mais les autorités palestiniennes et les États arabes les rejettent. La Guerre de Palestine de 1948 éclate marqués par des affrontements entre les communautés juives et arabes palestiniennes puis par l'intervention des armées arabes après la proclamation de l'État d'Israël le 14 mai 1948.
Judaïsme reconstructionniste[Le judaïsme reconstructionniste, fondé par le Rav Mordekhaï Kaplan, est une branche du judaïsme rabbinique née aux États-Unis en 1968, qui a fait scission du judaïsme traditionaliste.
Né comme une tendance philosophique naturaliste, il croit en un Dieu plus proche de Plotin que de la Torah, à laquelle il dénie tout caractère sacré. Parfois soupçonné d'athéisme, il insiste tout de même sur les traditions, mais donne la prérogative à la communauté pour définir quelle tradition est à respecter.

Révision de la position de l'Église sur le judaïsme[La Shoah fit prendre conscience aux Chrétiens de certaines de leurs responsabilités sur un plan historique dans le génocide, à travers l'antijudaïsme propagé par l'Église depuis le IVe siècle environ. Sous l'impulsion de personnalités juives, protestantes, et catholiques eut d'abord lieu une conférence à Seelisberg, pour tirer les conséquences de ce drame. La révision de la position de l'Église par rapport à la liturgie catholique prit encore quelques années. Grâce à Jean XXIII, la liturgie du Vendredi saint fut modifiée, avec la suppression de la mention « pro perfidis judaeis », puis la déclaration Nostra Ætate à la fin du concile Vatican II (1965) définit les relations avec le judaïsme notamment.
Entre 1997 et l'an 2000, l'Église fit plusieurs déclarations de repentance, dont deux furent spécifiques au judaïsme : 1997 pour l'Église de France, et 1998 pour Rome.

Le judaïsme aujourd'hui]Courants actuels du judaïsme]De nos jours, si l'antagonisme Hassidim/Mitnagdim a disparu, celui entre Juifs « laïcs » et « religieux » reste d'actualité et a pris une nouvelle tournure en Israël où les partis de gauche sont plus rarement religieux que ceux de droite. En Diaspora coexistent le judaïsme réformé, judaïsme orthodoxe en Europe de l'Ouest, auxquels s'ajoute le judaïsme conservateur aux États-Unis.

Dénominations juives en Israël[Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (octobre 2008). Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{refnec}} ou {{refsou}} sur les passages nécessitant une source.Article détaillé : Judaïsme en Israël.Bien que les précédentes dénominations soient connues des Israéliens, ceux-ci tendent à classer la judéité de l'individu en fonction de son observance religieuse[12].
La plupart des Juifs Israéliens d'origine occidentale se classifient comme "hilonim" (profanes, séculiers). Leur judaïté peut être un facteur important dans leur vie, mais ils la distinguent soigneusement des croyances et pratiques religieuses traditionnelles. Cette portion de la population ignore largement toute vie religieuse organisée, que ce soit celle du rabbinat israélien, de mouvance orthodoxe affirmée, ou celle des mouvements progressistes de la Diaspora. Ils répondent au téléphone lors de l'office du Shabbat, auquel ils n'assistent qu'à la Bar Mitzva du petit cousin, parlent au rabbin comme au voisin, fêtent les grandes commémorations en allant pique-niquer, mais n'en restent pas moins profondément conscients de leurs "appartenances".

La plupart des Juifs d'origine "orientale" (méditerranéenne, moyen-orientale ou d'Asie Centrale) se définissent comme massortim (traditionnels), ce qui n'a rien à voir avec le mouvement du même nom.
Les termes "profane" et "traditionnel" sont particulièrement ambigus en Israël, et se chevauchent souvent. On est souvent le "traditionnel" ou le "profane" de quelqu'un.
Le terme "Orthodoxe" (Ortodoxi) est fort déprécié par la population israélienne, laïque comme religieuse. Néanmoins, le spectre couvert par cette dénomination en Diaspora se retrouve en Israël, avec quelques variations. Ils représentent un pourcentage plus important dans la population israélienne que dans le monde, mais il y a une forte controverse quant à l'estimation de leur importance réelle. Aucune méthode de recensement, y compris le nombre de membres religieux siégeant à la Knesset, n'a réellement fait ses preuves.
Le terme "Orthodoxe" est remplacé en Israël par dati (religieux, croyant, fidèle) ou haredi (tremblant—devant Dieu). Le terme dati englobe la communauté qu'on appelle "sioniste religieuse", ou "religieuse nationale", ainsi que ceux des membres de la communauté haredite qu'on connaît depuis le début de la décennie précédente comme les haredim-leumim (Haredi national, ou nationaliste, abrégé en "Hardal", qui, en Hébreu, signifie aussi "moutarde"), lesquels combinent un mode de vie largement haredi avec une idéologie nationaliste.

Les Haredim peuvent être grosso modo divisés en trois populations, d'ethnie et de lignée idéologique fort différentes:
1.Les Haredim "Lituaniens" (non-Hassidiques), d'origine Ashkénaze.
2.Les Hassidim, également Ashkénazes, bien que le mouvement remporte un succès croissant parmi la population sépharade.
3.Les Haredim sépharades ou Juifs mizrahim (à ne pas confondre avec le parti politique du même nom). Ce groupe est le plus important, tant par sa taille que par son impact sur la vie politique, particulièrement depuis le début des années 1990.
Aujourd'hui le nombre de mouvements de jeunesse juifs ne serait-ce qu'en France reflète bien cette diversité dans le monde juif :
1.le "Betar"(abréviation de brit yossef trombeldore), Tagar de France (mouvement des étudiants sionistes) est un des principaux mouvement pour l'alyah des jeunes.Mouvement d'extrême droite ; introduit en France en 1985, il n'y est plus présent à cause de ses idées trop extrémiste ;
2.le "Bné Akiva" (fils d'Akiva) est le mouvement religieux des Juifs de France. Mouvement mondial, il fut créé au lendemain de la seconde guerre mondiale ; l'ensemble de l'activité du Bné Akiva est centralisé à Jérusalem ;
3.le D.E.J.J.(département éducatif de la jeunesse juive) est un mouvement centriste où tous les avis religieux et sioniste sont admis. Le D.E.J.J. est créé au Maroc dans le courant de l'année 1948 et est amené en France. Le D.E.J.J. se base sur trois concepts inscrits dans "les maximes des pères" : le peuple d'Israel, la terre d'Israel et la Torah d'Israel ;
4.les E.I.(éclaireurs israèlites), créé en France en 1923, est lui aussi un mouvement sioniste mais n'oblige pas l'alya contrairement à d'autres. Ce mouvement, c'est l'apprentissage simple de la prise de responsabilité, du respect et des engagements communautaire par des colonies de scout. Il est également le pecpteur du D.E.J.J.
5.L'Habonim Dror (batisseur de liberté) est un mouvement mondial présent dans 25 pays. Son secrétariat mondial se trouve à Tel-Aviv. La lutte contre l'assimilation est le combat premier du Dror. Les jeunes de ce mouvement partagent la solidarité, la tolérance, le partage, l'amitié, les divertissements, les chansons, le théâtre, les responsabilités et les transmissions. Sur le tableau politique israélien le Dror se trouve à gauche.
6.L'Hachomer Hatzaïr est un des plus vieux mouvements de jeunesse se plaçant à l'extreme gauche dans l'échiquier politique israélien. De ce mouvement sioniste, hah'aloutsim, humaniste et socialiste est sorti l'une des grandes figures de l'histoire juive : Mordéhai Anilévitch, chef de l'insurrection du ghetto de Varsovie.
From : Wikipedia ,BFM ,.......
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Tag(s) : #Politique Intérieure - Extérieure
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