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Dominique Strauss-Kahn, a été arrêté samedi après-midi à New York, alors qu'il s'apprêtait à décoller pour la France à bord d'un avion d'Air France.

Une femme de chambre de l'hôtel Sofitel de New York l'accuse d'avoir tenté de l'agresser sexuellement.

 

Les circonstances de l'arrestation de DSK .DSK est actuellement gardé à vue par la police de New York.
Dominique Strauss-Kahn "va être inculpé d'agression sexuelle, de séquestration de personne et de tentative de viol", affirme un responsable de la police de New York devant le commissariat de Harlem où le patron du FMI est gardé à vue. L'inculpation devrait intervenir dans la nuit.
La police new-yorkaise confirme que DSK a été arrêté à l'aéroport JFK de New York avant son départ pour la France. Il a été placé en garde à vue et est interrogé pour une agression sexuelle présumée envers une employée du Sofitel de New York, situé près de Times Square.

http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/en-direct-dsk-arrete-a-new-york-pour-tentative-de-viol-presumee-15-05-2011-1450521.php

 

 

 

Le New York Times cite nommément comme source John Kelly, un porte-parole de la Port Authority de New York, l’organisation qui gère les transports de la ville. Selon le journal, Dominique Strauss-Kahn a été remis par elle à la police new-yorkaise et devait être interrogé dans les locaux de la Manhattan Specials Victims Unit.

Le New York Post, autre quotidien new-yorkais jouissant d’une crédibilité bien moindre que son confrère, avait révélé l’information 40 minutes avant le New York Times en affirmant que l’interpellation avait eu lieu deux minutes à peine avant le départ de l’avion et que Dominique Strauss-Kahn était accusé par une femme de chambre d’un hôtel Sofitel situé sur West 44th Street de l'avoir forcée à lui faire une fellation.

Selon France Info qui cite le directeur de la police de New York, le directeur du FMI devrait être présenté à un juge et pourrait être rapidement inculpé d'«acte sexuel criminel» et de «tentative de viol».

 

 

 

 

DSK nie  tous les faits
Dominique Strauss-Kahn nie tous les faits qui lui sont reprochés, a dit son avocat à Washington, William Taylor. "Il plaidera non coupable", a affirmé cet avocat joint dimanche par l'AFP. Interrogé pour savoir si cela signifiait qu'il niait toutes les accusations lancées contre lui, il a répondu : "Oui".

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé dimanche que John Lipsky, numéro deux de l'institution, assurera l'intérim à la direction générale en l'absence de Dominique Strauss-Kahn

 

 

 

 

 

En octobre 2008, un autre quotidien américain, le Wall Street Journal, avait révélé une liaison entre Dominique Strauss-Kahn et une économiste hongroise du FMI, Piroska Nagy, information qui avait déclenché une enquête interne sur d’éventuels soupçons de favoritisme. DSK avait gardé son poste mais avait dû s’excuser en reconnaissant une «erreur de jugement».

 

 

 

Le chimpanzé en rut ...de qui parlent-ils ?

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/temoignage-exclusif-la-troisieme-46125

http://www.ubest1.com/?page=video/29553/DSK-La-nouvelle-affaire-censur%C3%A9e-

 

Dans cette vidéo, Tristane Banon, jeune journaliste et romancière, accuse un homme apparemment haut placé d’avoir voulu la violer. Qui est cet homme ? Mystère ? La scène se passe sur Paris Première pendant l’émission de Thierry Ardisson 93, Faubourg Saint-Honoré (diffusée le 5 puis le 20 février 2007).
Tristane Banon est assise autour de la table en compagnie des autres convives (étaient également présents Jacques Séguéla, Thierry Saussez, Jean-Michel Aphatie, Roger Hanin, Gérald Dahan, Claude Askolovitch et Hedwige Chevrillon) quand elle déclare : « Moi, c’est avec [et là le nom est remplacé par un long bip] avec qui ça c’est super mal passé. C’est le chimpanzé en rut ! » Et l’animateur Thierry Ardisson d’abonder dans son sens : « c’est un obsédé ! », lance-t-il.
Chacun se demande évidemment qui peut bien être cet individu dont on ignore pourquoi l’on bipe le nom. Pour le savoir, il a suffi de demander à la principale intéressée, Tristane Banon elle-même, qui nous a répondu le plus simplement du monde qu’il s’agissait de Dominique Strauss-Kahn.
Pourquoi avoir censuré le nom de ce politicien qui en 2002 n’était plus ministre, mais député et qui, en ce début d’année 2007, venait d’être nommé loin de Paris, au FMI ?

A cette époque, elle prépare un livre, Erreurs avouées, qui sera publié quelques mois plus tard chez l’éditeur Anne Carrière, sans le témoignage de Dominique Strauss-Kahn. On comprend pourquoi en écoutant le récit de son entrevue sur Paris Première :
« ... Il a proposé qu’on se voit, il m’a donné une adresse, que je ne connaissais pas, déjà ça m’a étonné parce que je connais un petit peu sa vie, plus ou moins, donc je sais où il habite, je sais où est sa permanence, l’Assemblée je vois un peu où c’est situé. Rien de tout ça.
Je suis arrivée devant l’adresse, je me suis garée, je suis montée, c’était un appartement vide, complètement vide, avec un magnétoscope, une télévision, un lit au fond, très beau, il a bon goût, Monsieur a bon goût, poutres apparentes sublimes, sur cour intérieure, et puis là il a gentiment fermé la porte. J’ai posé le magnétophone tout de suite pour enregistrer, il a voulu que je lui tienne la main pour répondre, parce qu’il m’a dit « je n’y arriverai pas si vous ne me tenez pas la main », et puis après la main c’est passé au bras, et c’est passé un peu plus loin, donc j’ai tout de suite arrêté...
Je suis arrivée là-bas, j’avais un col roulé noir, ça fait peut-être triper les mecs un col roulé noir mais faut arrêter, et après surtout c’est que ça s’est très très mal fini, parce qu’on a fini par se battre, donc ça s’est fini très très violemment, puisque je lui ai dit clairement... [intervention d’un invité] non non on s’est battu au sol, pas qu’une paire de baffes, moi j’ai donné des coups de pieds, il a dégrafé mon soutien-gorge, il a essayé d’ouvrir mon jean... Ça a très mal fini, mais moi ce qui m’a marqué... [coupure montage]. Bon moi j’ai fini par partir, il m’a envoyé tout de suite un texto en disant « alors je vous fais peur ? » d’un air un peu provocateur, et je lui avais parlé quand on se battait, je lui avais dit le mot « viol » pour lui faire peur, ça ne lui a pas fait peur plus que ça, comme quoi apparemment il était accoutumé, et après il a pas arrêté de m’envoyer des textos en disant « je vous fais peur ? »
La journaliste Sylvie Pierre-Brossolette écrit dans Le Point :
"Etonnant Strauss-Kahn, qui n’a cessé, toute sa carrière, de flirter dangereusement avec la ligne jaune. Ses frasques sont légendaires, mais quasi aucun écho n’en a été donné par la presse, tradition française oblige. Son goût pour le sexe faible l’a conduit à prendre beaucoup de risques. Il a failli plusieurs fois être l’objet de plaintes pour harcèlement.
On l’a vu ici ou là dans des lieux d’où la plus élémentaire prudence devrait le tenir éloigné. Mais il a toujours privilégié sa liberté, ce qui ne le met pas à l’abri de quelques révélations ultérieures s’il devait être un concurrent-ou un adversaire-sérieux pour la prochaine présidentielle. Certes, tout le monde se tient par la barbichette, mais certaines personnalités prennent plus de précautions que d’autres... Et les moeurs, depuis la vulgarisation d’Internet, ne sont plus celles des dépêches prudentes de l’AFP.
« Le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes, écrivait dans un de ses billets Jean Quatremer. Trop pressant, il frôle souvent le harcèlement. Un travers connu des médias, mais dont personne ne parle (on est en France). Or, le FMI est une institution internationale où les mœurs sont anglo-saxonnes. Un geste déplacé, une allusion trop précise, et c’est la curée médiatique. ». 
Que va faire désormais le FMI de ces révélations ?

 

 

From : le Parisien , Slate , Agora Vox ,...

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Tag(s) : #Politique Intérieure - Extérieure
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