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Un garçon de douze ans a été hospitalisé début avril après avoir ingéré un morceau de métal contenu dans un nem acheté dans une grande surface d'Indre-et-Loire. La mère de l'enfant, qui a déposé plainte, a révélé l'incident ce mercredi.

«Après avoir ingéré le nem, mon fils a été transporté à l'hôpital Clocheville de Tours.

 

A cette date, elle achète un plat préparé à base de nems que son fils, âgé de 12 ans, consomme trois jours plus tard : « Il contenait un morceau de métal d'environ 2 cm de longueur qui s'est coincé dans son œsophage. Il a fallu le transporter à Clocheville et l'intuber pour pouvoir le lui extraire. »

Dans la foulée, cette Tourangelle a déposé plainte auprès du commissariat et prévenu la Direction départementale de la protection de la population.

Les praticiens ont retiré l'objet métallique après intubation. D'après leur radiographie, il ne fait aucun doute que cet objet est arrivé dans l'oesophage de mon fils après ingestion des nems», a expliqué Magali Delile. Cette dernière avait acheté ces nems dans l'hypermarché Leclerc de La Ville-aux-Dames (Indre-et-Loire). Elle a porté plainte le lendemain de l'hospitalisation de son fils auprès de la police et a alerté la Direction départementale de la protection de la population.

«Je n'incrimine pas le distributeur, qui n'est en rien responsable, mais le fournisseur. Je ne sais pas dans quelles conditions ces plats ont été emballés ni préparés. J'espère juste qu'on découvrira comment on peut retrouver un tel objet dans un plat préparé, c'est tout !», a-t-elle tenu à préciser.

Les faits remontent au 2 avril. Ils n'ont été révélés que mercredi dans le quotidien régional La Nouvelle République, que la maman a contacté après y avoir lu un article ces jours derniers révélant la découverte d'une couleuvre inoffensive au rayon poisson du même hypermarché.

 

L'assurance du groupe Leclerc mène une expertise

Contacté, le directeur du magasin ne nie pas les faits. Il se refuse cependant à les commenter et nous renvoie sur le service communication parisien de l'enseigne qui, en cette période de pont, n'a pas été, hier après-midi, en mesure de nous fournir des informations

Le groupe Leclerc, informé le 9 avril de l'incident, a précisé travailler avec la direction départementale de la protection de la population et être en contact avec la mère de l'enfant. Une expertise est menée par l'assurance pour «évaluer la matérialité de l'incident», donc en définir les causes et les circonstances, et déterminer le montant du préjudice. «C'est le premier incident de ce type porté à notre connaissance», a précisé le groupe qui entend assumer ses responsabilités.

Selon les premiers éléments en la possession du groupe, le fournisseur des nems, commercialisées sous la marque distributeur, est équipé d'un «détecteur de métaux qui était en parfait état» au moment où les nems ont été fabriquées, a-t-on précisé de même source.

Ces derniers mois, des consommateurs ont trouvé une souris dans une boîte de haricots verts et dans une brique de soupe, une sauterelle dans un sachet de salade ou encore un escargot dans des brocolis surgelés.

 

 

From : le Parisien , nlle Republique,......

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Tag(s) : #Santé - Bien - être
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