L’Iphone et tous les autres modèles de smartphones pourraient, à la longue, avoir des effets néfastes sur la santé des utilisateurs.
Au-delà de la prouesse technologique que constitue l'Iphone et aux autres Blackberry, la communauté scientifique commence à s'interroger sur les effets d'une mauvaise utilisation de ces appareils.
L'origine de la polémique
Dans une récente édition, le Times a repris les données de l'EWG (Environmental Working Group) et révélé le classement des smartphones émettant le plus de radiations. C'est le Blackberry 8820, un des plus populaires, qui prend la tête de ce classement peu glorieux, tandis que l'Iphone arrive en cinquième position.
Les radiations émises par les smartphones
Pour fonctionner, votre smartphone émet deux types de fréquences distinctes : basse et haute fréquence.
1. Emissions de basse fréquence
A chaque fois que vous prenez ou que vous passez un appel, votre téléphone émet des émissions basse fréquence. Ces ondes sont d'une telle puissance qu'elles sont un milliard de fois plus intenses que certaines radiations réputées cancérigènes comme les rayons X, par exemple.
2. Emissions de haute fréquence
Les hautes fréquences servent à la correspondance régulière entre les antennes relais et les mobiles. Les études ont montré que ces fréquences équivalent à celles produites par un micro-onde.
Les dangers sanitaires
•Les hautes fréquences représentent un danger en termes de déstructuration moléculaire et de modification de l'A.D.N.
•Lorsque l'on garde son téléphone trop longtemps à l'oreille, cela perturbe la barrière sanguine cérébrale et peut favoriser l'apparition de tumeurs.
•Une augmentation des risques de cancer du cerveau (gliome ou névrome acoustisque) de 50 à 90 %.
•Une augmentation des risques de cancer des glandes salivaires de 50 à 60 %
•80 % de chance d'apparition de troubles du comportement (hyperactivité, problèmes émotionnels) chez les enfants utilisant le téléphone portable et dont la mère a également utilisé le mobile durant sa grossesse.
•Les utilisateurs à long-terme ont 10 à 20% de chance en plus d'être hospitalisé pour des vertiges ou des migraines que des utilisateurs plus récents.
Les bons réflexes à adopter
Le téléphone portable est partie intégrante de nos activités aussi bien personnelles que professionnelles, même si les risques existent, nous continuerons vraisemblablement tous à l'utiliser. Voici quelques conseils pour en faire une utilisation plus sûre.
•Eviter d'appeler depuis des endroits à la réception est faible (augmentation trop importante des hautes fréquences)
•Privilégier les kits mains libres
•Tenir le téléphone à distance de votre corps et de votre tête
•Préférer les SMS aux coups de fil.
•Limiter l'utilisation du téléphone portable par les enfants.
•Vérifier le niveau de radiation de votre portable grâce à ce site : http://www.ewg.org/cellphone-radiation
La position des fabricants et des autorités sanitaires sur le sujet
Apple a récemment créé la controverse en refusant de vendre une application Iphone permettant de mesurer le niveau de radiation émis par ses téléphones, en prétendant que cela entraînerait de la confusion chez les consommateurs. Une réponse qui a alerté les autorités sanitaires dans certains Etats américains, en discussion pour passer une loi visant à mieux informer l'utilisateur des dangers du téléphone portable.
La solution pour réduire les radiations des smartphones
Elle existe et a été développée par l'armée américaine, puis revendue, pour dix millions de dollars, à un couple danois, les Bak. Le principe est simple : une puce qui désactive les effets néfastes des fréquences. Cependant, à l'heure actuelle, aucun grand fabricant ne s'est intéressé à cette découverte...
Le risque des tumeurs au cerveau
L’agence Européenne pour l’environnement tire la sonnette d’alarme dans son rapport publié mercredi dernier. Elle demande des mesures immédiates pour diminuer le risque des tumeurs au cerveau !
Si les scientifiques ne sont pas tous d’accord sur le sujet, l’Agence Européenne pour l’environnement met en garde sur les ondes téléphoniques et leurs répercutions sur la santé.
Principe de précaution
Alors que l’on est dans l’incertitude, à l’heure où les antennes disgracieuses de nos téléphones mobiles sont cachées dans le terminal pour une question de design, il faut également prendre en compte la technologie des smartphones avec le bluetooth, le wifi et le GPS en plus.
Il est vrai qu’aujourd’hui nous portons à notre oreille un téléphone mobile doté de plusieurs systèmes de communication sans fil et que l’impact sur le cerveau n’est pas à prendre à la légère. Qui d’entre vous coupe d’ailleurs son téléphone mobile lorsqu’il va se coucher ? Généralement, on le laisse au pied de notre lit, près de notre tête, même s’il n’est pas directement posé sur la tempe (heureusement).
Des rapports estiment qu’il n’y a pas d’impact quand d’autres soulignent un effet perceptible sur le cerveau sans toutefois pouvoir déterminer si celui-ci est nocif ou pas…
Dans son rapport “leçons tardives d’avertissements précoces”, L’agence Européenne pour l’environnement pointe donc du doigt ce smartphone de plus en plus répandu sans oublier d’autres dispositifs sans fil de notre quotidien. On pensera notamment à nos chères Box dont le wifi est activé par défaut même si l’on ne s’en sert pas.
Il faut donc agir dès maintenant pour réduire un éventuel risque…
Des mesures à la portée de tous
Aujourd’hui, tous les téléphones mobiles sont vendus avec un kit main-libres. En utilisant celui-ci, le téléphone mobile n’est donc plus en contact direct avec le cerveau. En revanche, mieux vaut éviter le kit bluetooth qui fonctionne également avec des ondes. Vous pouvez également utiliser le haut-parleur intégré, quand la situation le permet.
Mais dans tous les cas, si ce n’est pas le cerveau qui encaisse, le téléphone mobile est alors souvent rangé dans la poche du jeans ou d’une veste et c’est alors une autre partie du corps qui est exposée. Et les smartphones se connectent en permanence au réseau mobile pour vérifier vos mails ou des mises à jour par exemple.
L’agence Européenne pour l’environnement préconise également de changer d’oreille en cours de conversation. Cela peut faire sourire mais après tout, pourquoi pas…
Il est bon de rappeler que le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé les ondes électromagnétiques de la téléphonie mobile comme cancérogènes possibles pour l’homme en juin 2011.
Seriez-vous prêts à changer vos habitudes face à un éventuel risque cancérigène causé par votre smartphone ?
Vie quotidienne, stress, concentration ..... jusqu'aux toilettes.
Le smartphone a changé votre vie, y compris là où on ne l'aurait peut-être pas attendu. Peu importe la manière dont vous vous occupiez aux toilettes, c'est du passé. Aujourd'hui 75% d'entre vous se servent de leur smartphone aux toilettes. Un chiffe qui atteint les 91% pour les 28-35 ans. Qu'est-ce que vous y faites? Chacun y va de son occupation, qui de son shopping, qui d'un sms à envoyer, ou d'un coup de fil à passer.
OK, ces chiffres nous proviennent des Etats-Unis, donc il y a sans doute encore un peu d'espoir en attendant la publication de l'étude qui nous tuera aussi. Mais pour eux, c'est terminé. 25% des américains ne se rendraient pas aux toilettes sans leur smartphone, 63% d'entre eux répondent au téléphone aux toilettes quand 41% composaient un numéro le derrière vissé sur le trône.
Tenez-vous bien, il y en a encore. Un américain sur cinq de sexe masculin aurait participé à une réunion téléphonique sur son smartphone depuis les toilettes. Pour les femmes, on est à 13%, une femme sur huit. Mais rassurez-vous, il s'agirait surtout d'utilisateurs de Blackberry. Le propriétaire d'un iPhone aurait sans doute joué ou utilisé une application. Mais tous smartphones confondus, ceux qui passent le plus de temps aux toilettes sont... sur Android. Si vous n'appelez pas ça changer la vie, vous pourrez toujours jouer au loto et croiser les doigts.
...Mais surtout dans la tête
Comment expliquer ce phénomène? Qu'est-ce que le smartphone nous a fait pour que nous l'emportions jusqu'au lieu d'aisance? En réalité, tout se passe dans la tête. Le smartphone permet tour à tour de lire ses mails, de collecter de l'information, d’interagir, bref, d'effectuer un nombre considérable de tâches dont toutes ont une traduction biologique dans notre cerveau.
Pings, SMS, alertes, les mises à jour, chaînes de mails ou autre Twitter nous mettraient dans une situation de dépendance, au point que même une partie de la Silicon Valley s'inquiète, quand l'autre se défend en assurant que l'homme est prédisposé à connecter avec son entourage, à jouer et donc surtout, à y prendre du plaisir. Ainsi, Eric Schiermeyer, le cofondateur de Zynga, développeur du jeu Farmville, disponible sur Facebook, reconnaissait dans les colonnes du New York Times qu'il avait rendu des millions d'individus accrocs, tout en prenant bien garde de ne pas s'en sentir responsable.
Pour lui, la Silicon Valley n'est pas plus responsable d'avoir accouché de technologies procurant du plaisir que les chaînes de fast-food de produire une nourriture à fort potentiel d'appel. “Les chaînes de fast-food diraient: y va-t-il vraiment de notre responsabilité si les gens mangent trop et grossissent? La plupart des gens répondraient non," se justifie Eric Schiermeyer. "En tant qu'humains, nous voulons de la dopamine."
Territoire inconnu
La dopamine. Aux côtés du circuit des neurones qui forment le circuit de la récompense, mais aussi d'hormones comme l’ocytocine ou l'adrénaline, ce neurotransmetteur serait peut-être l'un des vecteurs de notre addiction. A cet égard, il en va de même des smartphones et d'un verre de soda. Mais pour le chercheur en neurosciences Jean-Philippe Lachaux, cela va même plus loin, puisque le smartphone met notre cerveau dans des situations auxquelles il n'est pas habitué.
"Le cerveau possède la capacité remarquable d'adapter spontanément ses priorités en fonction du contexte dans lequel il se trouve. Je pense à nager en voyant la piscine devant moi, plus spontanément qu'au cours d'une réunion de travail au bureau (...) Les technologies mobiles de type smartphone juxtaposent dans un même espace plusieurs contextes: au bord de la piscine, je «suis» en quelque sorte également au travail face à mon collègue, avec un ami me montrant ses photos de vacances ou au cinéma devant un film" explique le chercheur dans les colonnes du Figaro.
Au-delà de cette confusion cérébrale des genres, les smartphones nous soumettent à un déluge d'informations qui requièrent constamment notre attention. Agitation, troubles de l'attention, notre temps moyen d'attention serait passé en dix ans de 12 minutes... à 5 secondes.
La possibilité d'une adaptation
Tout le monde n'est pourtant pas d'accord pour dire que cette adaptation forcée au multitâche nous rendra tous idiots. Face au multitasking, certains individus s'en sortent mieux que d'autres, en particulier les jeunes qui ont grandi avec ces technologies. Les résultats d'une expérience, entreprise par deux chercheurs de l'Université de Hong Kong et publiée en avril de cette année, montrent que le multitâche développe au contraire notre capacité à intégrer des informations plus nombreuses à travers nos autres sens.
En l'état, il est encore difficile de dire si les smartphones aura des effets négatifs à long terme. Deux certitudes cependant, leur usage modifie les structures de notre cerveau, et l'addiction que leur usage peut provoquer est similaire à celui que provoquer le manque de drogue. Autre possible effet négatif à long terme: la mémoire. L'accessibilité de l'information partout annule la nécessité d'apprendre et de mémoriser. Seul palliatif à cette possible perte, l'apprentissage des nombreux mots de passe que la vie 2.0 nous impose.
From : Stanislas Kraland ,freeiphone ,carevox,....
http://www.carevox.fr/sante-maladies/article/les-mefaits-de-l-iphone-sur-votre
http://www.freeiphone.fr/telephones-mobiles-des-mesures-de-precaution-contre-les-tumeurs-au-cerveau/