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Bouygues Telecom aurait transmis les sms à la police
From ???


A la base de toute cette affaire, un salarié d'un menuisier d'Abbeville envoie à son patron un sms (opérateur Bouygues Telecom):  "Pour faire dérailler un train, tu as une solution?".

Le menuisier a eu ensuite la surprise de voir débarquer la police, venue l'interpeller.Son délit: "Non dénonciation de crime". Le menuisier a été interrogé et son domicile a été fouillé.

Le salarié blagueur a été aussi interpelé et interrogé avec perquisition de son domicile. Heureusement pour eux, ils ont été ensuite relâchés .


La mise en garde à vue d'un jeune abbevillois parce qu'il avait reçu un SMS douteux pose plusieurs problèmes sur

la responsabilité juridique des DSI.

Ni le procureur d'Abbeville ni les gendarmes ni même le jeune abbevillois héros de l'histoire ne devait s'attendre à

ce que cette aventure fasse autant de gros titres... Mais l'affaire est intéressante à plus d'un titre pour un DSI.
Rappelons d'abord brièvement les faits tels qu'ils sont désormais clairement connus. Un premier jeune homme est victime d'une panne de téléphone mobile. Il obtient de son opérateur un téléphone de prêt, y insère sa carte SIM et reçoit alors un SMS demandant une méthode pour faire dérailler un train. Ce premier jeune homme n'efface pas le SMS mais n'y fait pas plus attention que cela. Puis il récupère son propre téléphone, réparé, et restitue donc le

téléphone comportant le SMS en cause à son opérateur.

Le procureur de l'endroit où s'est passé cette affaire, Abbeville, a expliqué au journal local (Le Courrier Picard) que

"l'opérateur a le droit de consulter ces messages et le devoir d'alerter les autorités s'il estime qu'un crime ou un

délit est susceptible d'être commis". Il a même justifié l'intervention de la police par le "principe de précaution en matière de terrorisme".




Viré de TF1 pour une opinion anti-Hadopi sur e-mail
07/05/2009 par Jérôme G.

L'histoire révélée par Libération commence à faire grand bruit sur la Toile. Un collaborateur de la première chaîne

française a été licencié pour un e-mail personnel dans lequel il a fait part de son opposition à la riposte graduée

prévue dans le texte du projet de loi Création et Internet.

Plusieurs lecteurs nous ont alertés de cette affaire teintée de scandale révélée par Libération et notamment relayée par Nouvel Obs. Responsable du pôle innovation Web de TF1, Jérôme Bourreau-Guggenheim a été licencié pour avoir manifesté une position hostile à la loi dite Hadopi avec son régime de riposte graduée sanctionnant les internautes coupables de téléchargement illégal, sans pour autant dénigrer le fait que cette pratique est répréhensible.

Cette prise de position a pourtant été signifiée à titre personnel dans le cadre d'un e-mail, qui plus est non lié à une adresse TF1, que Bourreau-Guggenheim a fait parvenir à la députée UMP de sa circonscription, Françoise de

Panafieu. Une démarche citoyenne donc.

Apparemment sans penser à mal, Françoise de Panafieu a transféré ledit e-mail au ministère de la Culture et de la

Communication afin de disposer d'un argumentaire à faire valoir en tant que réponse à la missive de Bourreau-

Guggenheim. S'étonnant d'une telle prise de position de la part d'un employé de TF1, une personne au sein du

ministère a fait parvenir l'e-mail à la direction générale de TF1. Une " douce attention " qui a valu à Bourreau-Guggenheim une convocation par sa direction avec lecture de l'e-mail litigieux le 4 mars.

La sanction pour Jérôme Bourreau-Guggenheim est tombée le 16 avril avec la notification de son licenciement pour " divergence forte avec la stratégie " du groupe.




L'histoire du SMS envoyé par Nicolas Sarkozy à son ex-femme, Cécilia, une semaine avant son mariage avec l'ex mannequin, Carla Bruni.

De source sûre , dit le NouvelObs...

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Tag(s) : #Politique Intérieure - Extérieure
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