La France aurait souhaité une initiative franco-allemande .L'Allemagne l'a jugée inopportune.
La France et l'Allemagne ont démenti le lancement ce mardi d'une initiative sur la Grèce, qui est confrontée à de graves problèmes de financement de sa dette, même si la France espérait un communiqué conjoint sur le sujet.
"Il n'y aura pas d'initiative franco-allemande aujourd'hui", a-t-on déclaré à la présidence de la République, ce qui a été confirmé plus tard par la chancelière Angela Merkel.
Une source gouvernementale française de haut rang et un responsable de la majorité ont déclaré que Nicolas Sarkozy avait bien évoqué cette initiative lors du petit-déjeuner du parti majoritaire qui s'est déroulé mardi matin à l'Elysée.
"Le président est résolu", avait déclaré la source gouvernementale. "Il a été en contact avec Angela Merkel hier pour prendre des positions qui doivent apparaître aujourd'hui.""Ils sont décidés à faire ce qu'il faut. Ils vont dans la journée prendre des initiatives (sur la Grèce)", a ajouté la source en soulignant qu'il fallait résoudre le cas de la Grèce afin d'éviter un effet domino pour d'autres pays.
Un responsable de la majorité a confirmé que Nicolas Sarkozy avait annoncé mardi une initiative franco-allemande et estimé qu'il pourrait s'exprimer devant la presse à l'issue de sa rencontre avec le président du Conseil européen Herman Van Rompuy. Les deux hommes se sont séparés sans dire un mot.
La France elle-même fragilisée par des dettes et un bazar fiscal qui la mette en situation de faiblesse ( 50 à 80 milliards d'euros de manque à gagner pour les caisses de l'Etat ...) .Le poids de sa voix ne pèse plus , les pays européens doivent donc fait appel aux pays du Brics et à l'Allemagne pour renflouer leurs caisses ...
L'Elysée a même présenté mardi matin un projet de déclaration à Berlin mais les autorités allemandes ont estimé que c'était inutile, une source évoquant des "styles politiquement différents mais pas de désaccord".
La publication d'une déclaration conjointe a été jugée inopportune par l'Allemagne à la veille de la téléconférence que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel tiendront mercredi avec le Premier ministre grec George Papandréou.
Cette téléconférence se tiendra "en toute fin de journée", a-t-on confirmé mardi soir à l'Elysée.Les dirigeants français et allemand entendent obtenir de leur homologue grec l'assurance qu'il mettra bien en oeuvre le programme de réduction des déficits auquel il s'est engagé.
Les représentants des créanciers de la Grèce - la troïka formée par la Commission européenne, le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne - ont repris lundi leurs discussions avec Athènes.
La troïka avait suspendu sa mission en Grèce le 2 septembre, les deux parties étant en désaccord sur les raisons et l'ampleur du retard pris par Athènes dans la réduction de son déficit budgétaire.
La Commission européenne a déclaré lundi qu'elle ne travaillait pas sur un scénario de défaut de la Grèce, même si un membre du gouvernement grec a dit qu'Athènes serait à court de liquidités le mois prochain.
Les créanciers internationaux de la Grèce avaient menacé la semaine dernière de suspendre le versement d'une tranche d'aide de 8 milliards d'euros en raison de ses errements budgétaires.
La Grèce a annoncé dimanche une nouvelle taxe immobilière, destinée à aider Athènes à respecter son objectif de déficit budgétaire et, de ce fait, à tâcher de garantir que lui soit versée la prochaine tranche du programme d'aide internationale dont bénéficie le pays.
La perspective de voir la Grèce faire faillite, revenue sur le devant de la scène après des propos de responsables politiques allemands,néerlandais... plombe les places boursières mondiales et l'euro.
Les pays émergents peuvent-ils sauver l'Europe ? Sous conditions ...
Les grands pays émergents du Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), qui accumulent des réserves de change grâce à leurs exportations, discuteront la semaine prochaine de la possibilité de venir en aide à l'Union européenne, selon le ministre brésilien des Finances Guido Mantega.... Mais les rachats d'obligations pourraient se limiter aux pays jugés les plus solides, comme l'Allemagne ou la Grande-Bretagne.
Ôn Gia Bảo khẳng định chính phủ Trung Quốc sẵn sàng làm nhiều hơn nữa để lấy lại cân bằng cho tăng trưởng kinh tế thế giới. Sau khi đưa ra những hứa hẹn Trung Quốc sẽ tiếp tục đầu tư vào châu Âu, hiện đang lún sâu trong cuộc khủng hoảng nợ công, thủ tướng Trung Quốc nói rằng ông hy vọng các nước trong Liên hiệp châu Âu sẽ sớm thừa nhận Trung Quốc có nền kinh tế thị trường.
Theo lịch trình của Tổ chức Thương mại thế giới, đến năm 2016 kinh tế Trung Quốc mới được xem xét để được hưởng quy chế đầy đủ của một nền kinh tế thị trường. Quy chế này sẽ giúp cho Trung Quốc gỡ bỏ được những hạn chế về đầu tư và xuất khẩu sang châu Âu.
Nhân cơ hội châu Âu đang khó khăn, Trung Quốc mong muốn các nước chủ chốt trong Liên hiệp châu Âu sẽ đáp lại thịnh tình của Bắc Kinh lúc này bằng việc thúc đẩy công nhận quy chế thị trường hoàn toàn cho Trung Quốc sớm hơn so với lịch trình, cụ thể là hồ sơ này sẽ có được tiến triển ngay trong cuộc gặp thượng đỉnh Liên hiệp châu Âu- Trung Quốc tới đây.
Tuyên bố nêu trên của Thủ tướng Trung Quốc đưa ra đúng vào lúc mà các quốc gia trong nhóm BRICS (Brazil, Nga, Ấn Độ, Trung Quốc, Nam Phi) vào tuần tới cũng sẽ thảo luận về khả năng hỗ trợ Liên hiệp châu Âu.
Trung Quốc vẫn là nước có nguồn dự trữ ngoại tệ dồi dào nhất thế giới, lên tới trên 3000 tỷ đô la. Từ khi nổ ra khủng hoảng nợ công ở châu Âu, Trung Quốc đã cam kết trợ giúp Hy Lạp, Tây Ban Nha và Bồ Đào Nha. Ngày hôm qua có tin nói rằng chính phủ Ý định thuyết phục Trung Quốc mua lại nợ của nước này, nhưng ngay sau đó Roma đã phủ nhận tin đó và chỉ thừa nhận có thảo luận với các doanh nghiệp Trung Quốc về khả năng đầu tư vào lĩnh vực công nghiệp.
From : le Point , les Echos ,...