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Le déficit public de la France  représente 7,5% de son produit intérieur brut PIB en 2009  tandis que le poids de la dette a atteint 77,6% .Le déficit public a augmenté au total de 80,1 milliards l'an dernier, sous l'effet d'une baisse de 4,3% des recettes  et d'une hausse de 3,8% des dépenses.( La dette publique représentait 67,5% du PIB à la fin 2008 ).

 

Dans son programme de stabilité transmis à la Commission européenne, le gouvernement prévoit que ce ratio monte encore à 83,2% en 2010 et 86,1% en 2011, après les 77,4% qui étaient prévus pour 2009.

 

 

 

Un vol en jet privé à 138.000 euros pour Christian Estrosi
from : 20 minutes , politique net ....
Le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer ne voulait pas manquer un pot avec Nicolas Sarkozy…

Christian Estrosi s’est offert aux frais du contribuable un voyage en jet privé pour 138.000 euros, uniquement pour assister à un pot à l’Elysée entre sarkozystes de la première heure.

Simple secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Christian Estrosi ne lésine pourtant pas sur les dépenses. Le 23 janvier dernier, il s'est rendu à Washington pour défendre l'inscription du lagon de la Nouvelle Calédonie au patrimoine de l'UNESCO. A l'origine, il devait partir avec une délégation d'une dizaine de personnes à bord d'une ligne régulière d'Air France. Sauf que l'heure de départ ne convenait pas au secrétaire d'Etat qui voulait assister à tout prix à un pot à l'Elysée entre fidèles sarkozystes. Le cabinet du ministre a donc annulé la réservation d'Air France et réservé un Falcon privé pour... 138 000 euros. C'est ce que révèle Le Canard Enchaîné dans son édition du jour.

Le 23 janvier 2008, le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Christian Estrosi, doit se rendre à Washington pour défendre l'inscription du lagon de Nouvelle Calédonie au patrimoine de l'Unesco. Le cabinet du ministre a donc réservé le vol Air France AF026 qui doit partir de Roissy à 16h40.

Mais à la dernière minute, Christian Estrosi apprend qu'un pot est organisé à l'Elysée entre fidèles sarkozystes le même jour à 18h30. C'est ce que raconte Le Canard Enchaîné dans un article intitulé "La coupe de champagne d'Estrosi à... 138 000 euros". Le secrétaire d'Etat demande alors à son cabinet de trouver un autre vol pour qu'il puisse assister au pot et partir à Washington après. Le timing est serré mais tenable puisque Christian Estrosi n'est attendu à Washington que le lendemain matin à 8h.
Sauf qu'il n'y aucun autre vol Air France après celui de 16h30. Le cabinet du ministre contacte donc les services du Premier ministre pour réquisitionner en urgence un avion de l'Etec (l'escadron du gouvernement). Mais aucun des huit appareils n'est disponible ce soir-là.
La situation imposait donc à Christian Estrosi d'annuler sa participation au pot de l'Elysée. Mais le secrétaire d'Etat sait où se trouvent ses intérêts et menace son cabinet d'annuler son voyage à Washington si aucune solution n'est trouvée. Au Canard Enchaîné, la chef du cabinet du ministre, Anne-Charlotte Varin, le reconnaît elle-même : "C'est vrai, nous avons eu un débat pour tout annuler, car M. Estrosi avait ses obligations".

Finalement, une solution est trouvée : le cabinet du ministre décide de louer un jet privé à la société Dassault Falcon Service. L'avion doit décoller à 21h30 du Bourget. Sauf que cette location a coûté à l'Etat la modique somme de
138.000 euros, soit trois fois plus que les réservations sur une ligne régulière. Le coût de ce voyage a été d'autant plus élevé que le ministre a demandé d'atterrir à Nice au retour, et non à Paris, car il avait un rendez-vous pour sa campagne municipale.





Alain Joyandet épinglé pour l'utilisation coûteuse d'un jet privé
From : le Monde ,....
 

Le secrétariat à la coopération s'est défendu, lundi, d'une dépense excessive après la révélation par Mediapart qu'Alain Joyandet avait loué un jet privé pour 116 500 euros afin de participer à une conférence internationale à la Martinique.

"Le ministre avait des rendez-vous le lundi 22 mars après-midi et ne pouvait partir qu'en soirée. Le Quai d'Orsay avait en charge la présidence de la journée de travail de la conférence le mardi 23 mars, ce qui imposait une présence toute la journée", a fait valoir l'entourage d'Alain Joyandet.

Voulue par le président Nicolas Sarkozy, une conférence sur la reconstruction d'Haïti organisée à la Martinique a réuni le 23 mars quelque 150 représentants de villes et régions d'une dizaine de pays. Le recours à un avion privé était la seule solution pour qu'Alain Joyandet puisse assister à l'ensemble de la réunion, et être à temps à Paris pour le conseil des ministres du lendemain, "le premier après un remaniement où la présence de tous les ministres est requise". "Le recours à un avion gouvernemental, facturé au ministère des affaires étrangères, aurait coûté à peu près 100 000 euros et il fallait le prévoir à l'avance", a aussi précisé l'entourage du secrétaire d'Etat, en rappelant les spéculations à l'époque sur le remaniement.

Selon Mediapart, le secrétaire d'Etat est parti le 22 mars à 18 h 56 de l'aéroport du Bourget, près de Paris, à bord d'un Falcon 7X loué à la compagnie portugaise Masterjet (n° de vol LMJ 322). Il est revenu de Fort-de-France dans la nuit du lendemain.


Or  pourtant plusieurs compagnies, dont Air France, assurent des vols réguliers vers la Martinique.


Alain Joyandet : "Je ne pense pas être un ministre dépensier"
from : le Point

      
Épinglé pour avoir loué un jet privé afin de se rendre à une conférence internationale à la Martinique, le secrétaire d'État à la Coopération, Alain Joyandet affirme ne pas être "un ministre dépensier". Des propos qu'il tient dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France daté de mardi.

Le site d'informations Mediapart avait révélé que le ministre avait loué un jet privé pour 116.500 euros afin de participer à une conférence internationale à la Martinique créant la polémique.

"Je ne pense pas être un ministre dépensier", affirme Alain Joyandet, qui précise que "M. Dozières a indiqué que mon cabinet était l'un des moins dépensiers". Le ministre fait référence à René Dozières, député de l'Aisne apparenté socialiste. Surnommé le comptable de la République, il s'est spécialisé dans la chasse aux gaspillages de dépenses publiques. Également interrogé par le quotidien populaire, le député ne confirme cependant pas les propos du ministre.

"Joyandet est un récidiviste", explique René Dozières qui raconte qu'il "avait déjà fait le coup pour se rendre à Haïti". Plus généralement, Dozières dénonce une "dérive chez les ministres". "Ils ont de plus en plus recours à l'utilisation de jets privés - pourtant plus coûteux", alors que l'État leur met à disposition des avions gouvernementaux par l'intermédiaire de l'Etezc ( l'Escadron de transport, d'entraînement et de calibration).




Alain Joyandet, né le 15 janvier 1954 à Dijon, est un homme politique français. Il est, depuis le 18 mars 2008, secrétaire d'État chargé de la Coopération et de la Francophonie dans le deuxième gouvernement Fillon
from : wikipedia

Il est le fils d'un hôtelier-restaurateur devenu marchand de bestiaux et d'une commerçante. Il suit des études secondaires au lycée Montchapet à Dijon, puis au Lycée Cournot à Gray et entame des études de médecine à Dijon avant de bifurquer vers le journalisme. Il travaille alors pour la Presse de Gray. Il fonde ensuite la Presse de Vesoul et Radio Val-de-Saône (RVS) à Vesoul en 1981 puis l'Hebdo de Besançon. Il se lance ensuite dans l'édition en créant le Groupe des éditions comtoises (Grec SA) en 1986. ainsi qu'un atelier de photogravure.

Il est également propriétaire à 99 % de Médiatour, SARL au capital d'1,85 million d'euros, lui servant à regrouper ses activités nautiques et dont sa femme est gestionnaire. Médiatour possède 80 % de trois sociétés : Bateaux Moteur Bavaria France, Europe Yachts et Yachting Selection, qui sont toutes trois gérées par sa fille et qui achètent, vendent et louent des bateaux de plaisance.

Il est président du club de football USFC Vesoul entre 1986 et 1995. Alain Joyandet est marié et père de trois enfants.,

Carrière politique
Il entre en politique en 1989, comme conseiller municipal de Vesoul. Il est élu maire de la ville en 1995, face à Loic Niepceron. En 1992, il est élu conseiller général de Haute-Saône et sera l'un des vice-présidents du Conseil général. Il sera également président de la Communauté de communes de l'agglomération de Vesoul entre 1992 et 1998. Il est élu sénateur RPR de la Haute-Saône de 1995 à 2002, avant d'être élu député de la première circonscription de la Haute-Saône lors des législatives de juin 2002. Il est réélu député le 10 juin 2007, pour la XIIIe législature (2007-2012), sous l'étiquette UMP. Membre du bureau politique du RPR devenu (2002) UMP, il est alors ami d'Alain Juppé, mais s'est rapproché de Nicolas Sarkozy.

Il devient ensuite secrétaire national aux fédérations de l'UMP.

Dans le remaniement ministériel suivant les élections municipales françaises de 2008, il est nommé secrétaire d'État chargé de la Coopération et de la Francophonie dans le gouvernement François Fillon, en remplacement de Jean-Marie Bockel. Son suppléant, Patrice Debray, lui succède à l'Assemblée nationale.

Seul candidat à la primaire, il est désigné par les militants UMP pour conduire la liste du parti à l'élection régionale de 2010 en Franche-Comté, obtenant 2 365 voix .Mais il perd ces élections face à la socialiste Marie-Guite Dufay, avec 38,36% contre 47,41 à la liste de son adversaire.

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Tag(s) : #Politique Intérieure - Extérieure
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