Publicité

Après la défaite aux régionales , les esprits se sont échauffés à l'UMP, où plusieurs parlementaires ont soulevé les questions qui fâchent. Ils ont regretté le «déni de défaite» de la part de l'exécutif. En début de semaine, le chef de l'État devra reprendre la main sous peine de voir la bronca se propager dans les rangs de la majorité. Le patron du groupe UMP à l'Assemblée, Jean-François Copé, a convoqué mardi une réunion pour tirer les leçons de la défaite. L'Élysée redoute ce rendez-vous défouloir qui pourrait tourner au procès de la gouvernance sarkozyste. Plusieurs responsables de la majorité et non des moindres, comme Alain Juppé et d'anciens ministres chiraquiens, réclament une meilleure hiérarchisation des réformes et une remise en cause de l'ouverture........


Au lendemain des régionales, les critiques fusent.Le sénateur de la Moselle Jean-Louis Masson (Non inscrit) s'est même demandé si, après le résultat des régionales, Nicolas Sarkozy "était le meilleur candidat de la droite pour 2012 ou si une autre alternative doit être recherchée" citant "Villepin, Juppé ou Copé".

Les régionales tournent une page , Nicolas Sarkozy perd  le leadership, il n'est plus le référent unique pour la majorité actuelle.Cette défaite marque l'échec du sarkozysme.



Un nouveau parti avec Villepin
From : le Monde , ....
 
Il est des échecs qui aiguisent les appétits. Quatre jours après la débâcle de la droite aux régionales, un Dominique de Villepin gourmand s'est livré, jeudi 25 mars, à un réquisitoire sévère contre la politique de Nicolas Sarkozy.

Villepin se prend-il pour de Gaulle ? L'ancien premier ministre avait convié les journalistes au Press Club de Paris, au motif d'annoncer la création de son nouveau parti, le 19 juin. Il sera, assure-t-il, "libre et indépendant". Plus prosaïquement, cette structure, dont le nom n'a pas été dévoilé, lui permettra de récolter des dons de particuliers pour continuer à tracer son sillon vers la présidentielle de 2012.

Devant une forêt de caméras, M. de Villepin s'est surtout appliqué à critiquer point par point la politique menée par le président de la République. Le résultat des élections régionales ? "C'est l'échec d'une stratégie, l'échec d'une politique, assure M. de Villepin. On ne peut pas accepter de vivre dans un pays où des situations d'inégalité et d'injustice atteignent un tel niveau, et c'est pour cela que je suis mal à l'aise dans la politique qui est menée par la majorité."

Selon l'ancien premier ministre de Jacques Chirac, remis en selle par son acquittement dans l'affaire Clearstream, en attendant le procès en appel, il faut tout remettre sur l'établi. Pour lutter contre les déficits, il réclame la "suspension du bouclier fiscal", "l'augmentation de la plus haute tranche de l'impôt sur le revenu, à 45 %" et "une surcote pour l'impôt des plus grandes sociétés, de 10 % à 15%". Se faisant défenseur de l'Etat, il rejette la politique de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite : "La politique du rabot n'est jamais une bonne politique."

La loi sur la burqa et la lutte contre l'insécurité remises en avant la veille par M. Sarkozy ? "On appuie sur des touches, burqa, sécurité, et hop ! on voit les sondages monter. Mais aucun parti politique ne peut gagner si la France perd. A un moment, il faut dire : la République, ce n'est pas cela. Assez des jeux, assez des combinaisons, assez des calculs."

Le pari de M. de Villepin, qui rode un slogan - "la France solidaire" -, consiste à profiter de l'antisarkozysme ambiant pour occuper l'espace qui s'ouvre au centre avec l'effondrement du MoDem de François Bayrou.

M. de Villepin, qui se revendique "gaulliste social", se veut, comme François Bayrou, au-dessus du "clivage partisan" droite-gauche. Comme lui, en 2007, il doit compenser son absence de tissu militant par un emballement médiatique. Il arrive, pour l'heure, à le susciter : son allocution a été retransmise en direct sur plusieurs chaînes d'information en continu, près de 150 journalistes sont venus l'écouter. Il fait même recette à l'étranger : des Américains et des Japonais, entre autres, ont assisté à son show.

Mais M. de Villepin n'est pas le seul à vouloir combler l'espace vacant au centre. Deux heures avant lui, Hervé Morin, président du Nouveau Centre, parti qui regroupe les anciens alliés de M. Bayrou qui se sont rapprochés de l'UMP après la présidentielle de 2007, a lancé un appel au rassemblement de la "famille centriste". Avec, en tête, l'idée d'avoir un candidat à la présidentielle de 2012.

En parallèle, Jean-Louis Borloo, le président du Parti radical, également associé à l'UMP, s'est lui aussi demandé, sur Europe 1, s'il n'était pas temps d'envisager, au sein de la majorité présidentielle, de faire réémerger une formation centriste mieux identifiée. "On n'a pas bien vu que la provisoire disparition de Bayrou, qui fixait un électorat, pose autant de problème à l'UMP qu'à Bayrou", a affirmé le ministre de l'écologie sur Europe 1. "Sur le champ politique, il y a toujours eu une droite bonapartiste, centralisatrice, et il y a toujours eu les Girondins, l'UDF" et "c'est cette disparition qui pose aujourd'hui un problème à la majorité présidentielle." L'heure est aux tentatives de recomposition des droites.

Du côté du chef de file des députés PS à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, la décision de Dominique de Villepin est révélatrice «de l'échec du parti unique caporalisé de toute la droite». «On sent que les composantes de la droite, inquiètes de l'impopularité du président cherchent une solution alternative», a-t-il jugé.

«Personnalité de talent», «Villepin a saisi cette occasion pour commencer sa propre démarche» et «on va assister de plus en plus à ces tendances centrifuges dans les mois qui viennent», a-t-il encore prédit. 

Bien seul, l'ancien Premier ministre socialiste, Laurent Fabius, a souhaité jeudi sur France Info, «d'une façon «fair play»», «bonne chance» à son ex-homologue de droite, Dominique de Villepin, car «il n'est jamais facile de créer un parti politique». Mais cette initiative a permis au député de Seine-Maritime d’ironiser sur l'état de division de la droite: «Je pense que son unité peut avoir encore des marges de progression».



Un nouveau rassemblement centriste
From : le Point ,...


Hervé Morin président du Nouveau Centre et Jean Arthuis de l'Alliance centriste entendent ressusciter le Centre .


Les élections régionales à peine passées, les yeux des politiques sont déjà rivés sur 2012. Il en va des centristes comme des autres mouvements. Les présidents du Nouveau Centre (NC) et de l'Alliance centriste, Hervé Morin et Jean Arthuis, ont lancé jeudi à Paris un "appel" commun "au rassemblement centriste", qui doit conduire à la création avant l'été d'un nouveau parti qui présentera son candidat lors de la prochaine présidentielle. Quatre jours après la défaite des listes UMP-NC aux régionales, les deux hommes, entourés de parlementaires centristes dans les salons de l'hôtel Lutetia à Paris, ont lancé l'Appel des Quinze.

Il s'agit d'un "collectif chargé de définir les modalités et le calendrier de la mise en oeuvre" de la fusion des deux formations centristes au sein d'"un nouveau parti" qui devrait voir le jour "avant l'été 2010", selon les deux leaders centristes. Ce collectif qui regroupe également les deux présidents des groupes centristes à l'Assemblée et au Sénat, François Sauvadet (NC) et Nicolas About (Union centriste), sera chargé de l'élaboration d'une "doctrine" et d'un "projet" pour 2012, s'appuyant sur les "valeurs de l'humanisme moderne", selon Hervé Morin.



"Nous voulons reconstruire cette famille politique qui s'est éclatée en 2002 et qui doit porter un message dans la perspective des élections présidentielles et législatives de 2012", a ajouté cet ancien proche de François Bayrou, dont la formation (le MoDem) a été laminée aux régionales. Quant à la question de savoir quel candidat portera les couleurs du centrisme à la présidentielle dans deux ans, Hervé Morin a préféré ne pas répondre.

"Pour peser davantage dans le débat parlementaire", les deux groupes centristes se réuniront régulièrement, la première réunion prenant la forme d'un "séminaire" mardi, au lendemain de celui de leurs collègues UMP rassemblés autour du Premier ministre François Fillon, à l'initiative de Jean-François Copé et Gérard Longuet. Conviés à y participer, selon Jean-François Copé, patron des députés UMP, les centristes ont décliné l'invitation. Ils demanderont à rencontrer, eux aussi, le chef du gouvernement pour discuter des "priorités" des deux dernières années du quinquennat, et entendent faire des "propositions fortes" sur les retraites "pour porter avec plus de vigueur les notions de solidarité et d'humanité", a déclaré François Sauvadet.

Le Nouveau Centre et l'Alliance centriste préparent un congrès refondateur en juin.
 
Conséquence de la défaite de la majorité aux régionales, les centristes alliés à l'UMP ont décidé de s'unir pour peser davantage. C'est le souhait d'Hervé Morin et de Jean Arthuis, présidents du Nouveau Centre et de la petite Alliance centriste, qui ont annoncé ce jeudi le lancement d'un «collectif» préfigurant une nouvelle structure.

L'objectif est le «rassemblement de tous les centristes» au sein d'une «nouvelle formation politique dans la perspective des élections présidentielle et législatives de 2012», a expliqué Morin. «Tous ceux qui sont centristes ont naturellement leur place dans la famille que nous voulons refonder», a assuré Jean Arthuis, qui n'exclut ainsi pas de voir François Bayrou et son MoDem, laminés aux régionales, revenir au bercail. Sans attendre une hypothétique réponse de l'ancien candidat à l'Élysée, Morin et Arthuis ont prévu de tenir un «congrès refondateur» en juin. Pour le préparer, le Nouveau Centre réunira un conseil national le 10 avril.

«Les régionales vont démontrer que l'union ne suffit pas pour gagner», prédisait Morin avant le premier tour. Le résultat de dimanche lui a donné raison. Pas tant pour sa famille - qui s'en tire plutôt bien avec 69 conseillers régionaux, alors qu'il y avait 124 sortants UDF - que pour l'ensemble de la majorité.

Nicolas Sarkozy avait imposé l'union au motif que «deux plus deux, ça ne fait pas forcément quatre». Les centristes veulent le convaincre que «deux plus deux, ça peut faire cinq», formule Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau Centre. «Le problème, ajoute-t-il, c'est que Nicolas Sarkozy ne croit pas à l'existence d'un électorat centriste. Il pense que ce sont des électeurs qui se baladent tantôt à droite, tantôt à gauche.» Pour les héritiers revendiqués de Jean Lecanuet, au contraire, il y a un «vote centriste», et il est de droite… pourvu qu'on lui donne les moyens de s'exprimer.


Jean-Louis Borloo, le président du Parti radical, ancienne composante de l'UDF aujourd'hui associée à l'UMP, ne le conçoit pas autrement. «D'une manière ou d'une autre, il faut regrouper ces centristes, ces sociodémocrates et les écologistes évidemment, a-t-il expliqué ce jeudi sur Europe 1. Il faut qu'il y ait un projet de société partagé, une vision commune, ou même une organisation peut-être.» «S'il n'y a pas de candidat centriste au premier tour de la présidentielle en 2012, il n'y aura pas de victoire de la droite», va jusqu'à affirmer Jean-Christophe Lagarde.

La première étape, c'est de mettre fin à l'éparpillement des transfuges de l'UDF. Un groupe de travail va étudier «les conditions politiques et juridiques de ce rapprochement». La création de groupes autonomes est envisagée dans les régions où les centristes atteignent le seuil réglementaire de cinq élus (Ile-de-France, Centre, Nord-Pas-de-Calais, Pays de la Loire).

Mais les structures ne sont pas tout : il faut aussi un message concerté, qui distingue les centristes du reste de la majorité. Quitte à fâcher l'Élysée. «À l'UMP, ils n'arrêtent pas de se plaindre qu'on n'existe pas assez, mais à chaque fois qu'on exprime un point de vue singulier, on se fait taper», se plaint Lagarde. Le député rappelle que, contrairement à Jacques Chirac et à Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, lui, n'a «jamais voulu d'un parti unique» :«Il a fini par s'y rallier en rajoutant sa touche personnelle, la théorie selon laquelle virer en tête au premier tour créerait une dynamique suffisante pour l'emporter au deuxième».«Puisque c'est un échec», Lagarde espère aujourd'hui que Sarkozy en tire les conséquences et laisse les centristes «respirer».



Tentative de reprise en main par Sarkozy

_ Une petite retouche gouvernementale


_ Fillon méprise le Nouveau Centre  
from : ??

François Fillon n'a pas répondu à une question portant sur la réforme des retraites que lui a adressée le chef du groupe centriste François Sauvadet. En signe de protestation, l'ensemble du groupe a quitté l'hémicycle de l'Assemblée nationale.
 
Rentrée parlementaire post-régionales houleuse pour le gouvernement, la contestation venant même des rangs de la majorité présidentielle. Le groupe Nouveau Centre a quitté mercredi l'hémicycle de l'Assemblée nationale pour protester contre le comportement de François Fillon lors de la séance des questions au gouvernement .

L'attitude de François Fillon a d'autant plus scandalisé les élus Nouveau Centre que le premier ministre a traité l'UMP et le PS différemment. Dans un hémicycle comble pour cette première séance de questions à un gouvernement remanié après trois semaines d'interruption, François Fillon a d'abord répondu à la requête du chef des députés UMP Jean-François Copé. Puis le Nouveau Centre a pris la parole, suivi du PS. A l'indignation et à la surprise des centristes, le premier ministre s'est alors relevé pour répondre à la requête du patron des élus socialistes Jean-Marc Ayrault. Les députés NC sont alors sortis discrètement de la salle par une porte située à l'arrière. Un geste de mauvaise humeur exceptionnel qui était jusqu'à présent l'apanage de l'opposition.


«L'usage républicain» bafoué, estime le NC

Les députés centristes «sont furieux» de la conduite de François Fillon «au lendemain d'une élection où UMP et NC sont partis ensemble», a fait valoir l'entourage de François Sauvadet, candidat NC-UMP aux régionales en Bourgogne. «C'est une grosse bourde, une maladresse», a commenté le vice-président de l'Assemblée nationale Maurice Leroy, dans les couloirs de l'Assemblée. «Il y a un usage républicain ici, c'est que l'on réponde aux présidents de groupes surtout après trois semaines d'interruption», pour les régionales. «François Sauvadet a conduit la liste majoritaire de manière très ‘clean' en Bourgogne», a ajouté le centriste.

Ce coup de force des représentants du Nouveau Centre s'est accompagné de vives critiques sur l'efficacité du remaniement. François Sauvadet a estimé que ces modifications «ne constituent absolument pas un message adressé aux Français mais un message adressé à l'UMP». «Les élections régionales ont été un tsunami politique, un échec. C'est un message des Français qu'il faut entendre», a-t-il souligné lors de ce point de presse hebdomadaire. «Il faut qu'il y ait une réflexion et j'attends impatiemment l'intervention du président Sarkozy mercredi». «Il faut aborder la nouvelle donne avec un esprit de responsabilité et on va avoir l'occasion de le faire avec les retraites. Nous serons attentifs à ce que cette réforme soit inspirée par un sentiment de justice», a-t-il prévenu. François Sauvadet souhaite même «que l'on regarde les conditions dans lesquelles est appliqué le bouclier fiscal».

De même, les parlementaires du Nouveau Centre seront absents du séminaire pour la «construction d'un nouveau pacte majoritaire» qui réunira lundi les députés et sénateurs UMP autour du premier ministre François Fillon.


_ Taxe carbone : Sarkozy tance Jouanno vertement après ses vifs reproches
from: Marianne , NouvelObs, ...

Il y a quelques jours encore, la stratégie de « greenwashing » de l’UMP battait son plein, rien n’était trop beau pour capter le vote écolo. Mais aussitôt la page des élections refermée, N.Sarkozy s’est empressé de sacrifier la taxe carbone. C.Jouanno, qui avait porté le projet à bout de bras choisit de monter au front…. Lâchée par sa

majorité puis par son gouvernement, elle se dit « désespérée » que « l’écolo-scepticisme l’emporte ». Femme de conviction, elle a de nouveau tapé du poing sur la table lors d’une interview choc accordée à Libération jeudi 25 mars.

Chantal Jouanno poursuit en critiquant implicitement N.Sarkozy : « La culture du pouvoir a pris le pas sur la culture de l’action. Malgré tout, nous ne sommes pas complètement sorti d’une forme de monarchie ».

Puis contredit en bloc l’argumentaire de F.Fillon qui préconise une solution européenne : « Si on attend que l’Europe prenne une décision, la taxe carbone sera reportée sine die. Cela pose un problème ontologique à la gauche comme à la droite. Nos élus et une partie de la société n’ont pas compris l’importance de l’écologie. On a 20 ans pour changer les mentalités ».

Mais C.Jouanno n’est peut-être qu’en sursis, J.F Copé s’est permis de l’étriller publiquement.  Pourtant le Maire de Meaux qui avait un jour promis d’arrêter la langue de bois, serait bien inspiré de l’imiter. En tout cas, la championne de karaté kata déclare : « quand je prends un coup, je me montre encore plus combattive ». Les apparatchiks sont prévenus…

Le cas de la secrétaire d'État a même été évoqué lors du bureau politique du parti majoritaire, jeudi soir, à l'initiative de Bernard Accoyer, alors que l'ordre du jour ne le prévoyait pas. En revanche, Alain Juppé a carrément tiré un «coup de chapeau» à Jouanno et Cohn-Bendit a volé à son secours.("J'ai un énorme respect pour Chantal Jouanno parce qu'elle tient tête à tous les machos de l'UMP qui lui tapent dessus. Elle défend sa politique" )

Nicolas Sarkozy a déclaré, vendredi 26 mars à Bruxelles, qu'il n'avait "pas apprécié" les propos de sa secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno à la suite du report sine die de la taxe carbone.
"Je n'ai pas apprécié ces propos", a indiqué le chef de l'Etat en réponse à une question sur les récents propos de Chantal Jouanno après la décision du gouvernement de reporter la mise en oeuvre de la taxe carbone jusqu'à l'adoption d'une mesure équivalente en Europe.
"J'ajoute que les ministres n'ont pas à être désespérés, ils ont à faire leur travail. Il y a une stratégie, elle a été fixée par François Fillon et par moi-même, que chacun s'y tienne", a-t-il conclu.


Un peu plus tôt, le Point.fr rapportait que le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant aurait "violemment recadré" Chantal Jouanno. La secrétaire d'Etat a ainsi été convoquée jeudi soir à l'Elysée.
"Arrêtez ça tout de suite, vous faites beaucoup de mal au Président", lui aurait lancé Claude Guéant.
Depuis plusieurs jours la secrétaire d'Etat multipliait les déclarations sur sa déception face à l'abandon de la taxe carbone. Dans un entretien à Libération paru jeudi, elle avait accusé le Medef d'avoir "planté la taxe carbone". Mais, ce qui aurait fait enrager Claude Guéant serait une petite phrase lancée jeudi par Chantal Jouanno à des associations écologistes. "Je ne céderai pas à la petite musique qui vient dire que l'écologie ça commence à bien faire". Une allusion à la déclaration du chef de l'Etat au Salon de l'Agriculture le 6 mars dernier, lorsqu'il avait affirmé : "ces question d'environnement, ça commence à bien faire".


_ Radiation des cadres d'un officier supérieur de la gendarmerie  par un décret du président de la République

_ Punir l'absentéisme des élèves par suspension des allocations familiales ( autoritarisme féodal modèle chinois " punir les membres de la famille du délinquant " ...)


Publicité
Tag(s) : #Politique Intérieure - Extérieure
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :